ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archive pour Philippe Jaussaud

Le Jardin des Lumières

Article de Philippe Jaussaud paru dans « Lyon au XVIIIème, un siècle surprenant ! », Somogny Éditions d’Art, pp.303-305, 2012

Créé sous l’Ancien Régime, le Jardin royal des plantes médicinales – ou Jardin du Roi – sera transformé par la Convention en Muséum national d’histoire naturelle. Ici sont évoqués quelques aspects de l’histoire de l’établissement au « siècle des Lumières ». Trois disciplines y sont professées dès la fin du XVIIe siècle : la chimie, la botanique et l’anatomie – associée à la chirurgie. Buffon est le grand intendant du « Jardin des Lumières », auquel il confère un prodigieux rayonnement. Il confie à son concitoyen Daubenton la garde du « Cabinet d’histoire naturelle « , dont les collections s’enrichissent beaucoup. De plus, Buffon encourage les expéditions de voyageurs naturalistes et recrute des enseignants de valeur. Parmi les professeurs du « Jardin des Lumières » figurent les botanistes Le Monnier et les frères Bernard et Antoine de Jussieu, le jardinier André Thouin, les chimistes Rouelle, Macquer et Fourcroy, les anatomistes Ferrein et Winslow.

Article intégralement accessible en version PDF (179,76 Ko) sur Hal-Shs.

Publicités

Les ouvrages de botanique du XIXème siècle: des marqueurs historiques pour la discipline

Billet de Philippe Jaussaud paru dans le carnet Interfaces/Livres anciens de l’université de Lyon, le 10.03.2015

« Reflétant bien les diverses phases de l’évolution de la botanique au cours du temps, les ouvrages qui en traitent constituent de véritables « marqueurs historiques » de la discipline. Ils témoignent ainsi de l’essor considérable de l’étude des végétaux aux XVIIème et XVIIIème siècles : fondation d’une systématique cohérente, étude de propriétés médicales, recension d’espèces exotiques par les voyageurs naturalistes et naissance de la physiologie végétale. Mais, c’est au XIXème siècle – dont il sera question ici – que se construit une véritable science botanique. Grâce à des théories et des méthodes expérimentales radicalement nouvelles, les champs disciplinaires hérités des Lumières – morphologie ou « organographie », systématique, physiologie – poursuivent leur développement, tandis que d’autres émergent – cryptogamie, histologie, cytologie et écologie végétales, phytogéographie, génétique, paléobotanique, etc. Cet essor se trouve favorisé par la création de sociétés savantes et de revues spécialisées, ainsi que par les progrès iconographiques… »

Lire la suite du billet sur le Carnet ou en télécharger l’intégralité en version PDF (91,14 Ko) sur Hal-SHS.

Le Jardin des Lumières

Article de Philippe Jaussaud paru dans « Lyon au XVIIIème, un siècle surprenant ! », 2012, pp. 303-305

Créé sous l’Ancien Régime, le Jardin royal des plantes médicinales – ou Jardin du Roi – sera transformé par la Convention en Muséum national d’histoire naturelle. Ici sont évoqués quelques aspects de l’histoire de l’établissement au « siècle des Lumières ». Trois disciplines y sont professées dès la fin du XVIIe siècle : la chimie, la botanique et l’anatomie – associée à la chirurgie. Buffon est le grand intendant du « Jardin des Lumières », auquel il confère un prodigieux rayonnement. Il confie à son concitoyen Daubenton la garde du « Cabinet d’histoire naturelle « , dont les collections s’enrichissent beaucoup. De plus, Buffon encourage les expéditions de voyageurs naturalistes et recrute des enseignants de valeur. Parmi les professeurs du « Jardin des Lumières » figurent les botanistes Le Monnier et les frères Bernard et Antoine de Jussieu, le jardinier André Thouin, les chimistes Rouelle, Macquer et Fourcroy, les anatomistes Ferrein et Winslow.

Article intégralement accessible en version PDF (201,7 Kb) sur HAL-SHS.