ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archive pour nature

Agriculteurs urbains

Ouvrage de Guillaume Morel-Chevillet , « Agriculteurs urbains », ed. Editions France Agricole, 2017, 280 p.

Ce guide présente, pour ceux qui les pratiquent ou qui veulent se lancer, les trois formes d’agricultures urbaines, ou comment d’initiatives individuelles de production agricole en ville, se développent de nouveaux métiers, les agriculteurs urbains :

  • L’agriculture urbaine amateur  : la production végétale et même animale à l’échelle du citadin privé. Les balcons, terrasses et petits jardins de ville sont en effet propices à l’implantation de microprojets individuels d’agriculture urbaine. Comment les citadins s’emparent-ils du phénomène ? Comment s’y prennent-ils pour produire chez eux ? Quelles sont les techniques innovantes et traditionnelles à leur disposition ?
  • L’agriculture urbaine collective, très souvent à but non lucratif. Elle montre la dynamique actuelle et les multitudes de projets existants de jardins collectifs en France et à l’étranger à travers un assez large mouvement de « retour à la terre ». Qu’est qui anime ces citadins-jardiniers à l’origine de ces actions de végétalisation collective ? Comment fonctionnent ces projets (gouvernance, techniques, etc.) ? Quels rôles peuvent jouer les collectivités ?
  • L’agriculture urbaine professionnelle. Les exemples de projets d’agriculture urbaine à but marchand en France et dans le monde, cités dans le livre, permettent d’expliquer les systèmes de production économiquement et techniquement viables. Un chapitre est dédié aux microfermes urbaines. Les projets plus techniques comme les serres en toitures et l’agriculture urbaine en milieu clos sont également décrits.

Informations sur le site de l’éditeur.

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Domestiquer la nature

Appel à communication, séminaire Questes, Mason de la recherche, Paris-Sorbonne, 2018

Dans un contexte de multiplication récente des études sur la nature et ses représentations au Moyen Âge, le présent séminaire entend interroger les attitudes et les actions par lesquelles les médiévaux ont cherché à maîtriser et à transformer leur environnement. La mise en lumière des rapports protéiformes entre sociétés et nature permettra également de voir selon quelles modalités elles s’influencent et se transforment mutuellement. Ainsi, si les hommes et les femmes du Moyen Âge ne se pensent jamais, eux et leurs productions, comme une altérité radicale à la nature, comment comprendre les circonstances dans lesquelles ils agissent directement sur elle, la transforment pour leur usage, la modifient par leurs pratiques ?

Lire l’intégralité de l’appel à contribution sur Calenda.

Les demandes de nature et d’agriculture. Quels outils de gestion pour les acteurs de l’agglomération grenobloise ?

Chapitre de Anthony Tchékémian paru dans P. Donadieu (dir.) « L’agriurbanisation : rêves ou réalités ? », ed. Editopics, 2014

Cette recherche s’articule autour de deux questions, présentant l’état actuel de la demande citadine dans l’agglomération grenobloise en termes de nature, de campagne et d’agriculture. Comment cette demande est prise en compte par les institutions de développement et d’aménagement du territoire, ainsi que par celles d’animation nature ? Comment répondre à cette demande et quelles sont les offres proposées par ces institutions ? Cette communication montrera que l’imbrication entre les territoires ruraux et urbains est au coeur de la demande sociale. Elle révélera également le rôle que joue l’agriculture périurbaine dans la structure du territoire.

Document intégralement accessible en version PDF (462.57 Ko) sur Hal-Shs.

4 expériences de retour à la nature

Émission « LSD » en 4 parties, radio France Culture, 01 – 04. 01.2018

1 : Sur les sentiers de la liberté : Henry David Thoreau, Elisée Reclus

2: Monte Verità, une réforme de la vie sur la montagne

3: Les clairières libertaires, une vie communautaire d’anarchiste en 1900

4 : Longo Maï, l’utopie dure longtemps

A ré-écouter ici.

 

Le citadin et la nature : entre représentations et pratiques sociales de la nature sauvage et domestique à Grenoble

Article de Anthony Tchékémian paru dans Publications de l’Université Paul Valéry, Montpellier III. « Imaginaire, Territoires, Sociétés. Contribution à un déploiement transdisciplinaire de la géographie sociale », 2007, Montpellier, France. pp. 379-399, 2007, Territoires en mutation

La présente contribution étudie les représentations sociales des éléments de nature sauvage et de nature domestique à Grenoble. Dans un premier temps, l’analyse montre l’influence des montagnes sur les représentations sociales de nature des grenoblois. Ensuite, elle explique pourquoi les éléments de nature domestique sont révélateurs d’assise socioculturelle et procurent à la ville et à ses habitants, outre une qualité de vie, un refuge physique et cognitif.

Article intégralement accessible en version PDF (540 Ko) sur Hal-Shs.

A-t-on perdu notre lien à la nature ?

Émission de radio « La tête au carré », France Inter, 14.12.2017

L’attitude des Français vis-à-vis de la nature est très différente celle de nos voisins germanophones et anglophones. C’est le constat que fait Valérie Chansigaud dans son nouveau livre intitulé « Les Français et la nature, Pourquoi si peu d’amour ? ».

Comment expliquer cette désaffection ? Pourquoi est-il si difficile de mobiliser les Français pour la sauvegarde de la faune et  de la flore ? 

Pour cette historienne des sciences et de l’environnement, l’intérêt pour la nature s’accompagne toujours d’une dimension sociale et politique. 

Pour Valérie Cabanes, l’humanité doit retrouver son rôle  originel : celui de gardienne de la Terre pour vivre « en harmonie avec  la nature ». 

Juriste, elle appelle à une métamorphose du droit international pour mieux protéger la planète Terre et ses habitants.

Émission à ré-écouter ici.

L’architecte Stefano Boeri lance un appel pour rendre les villes plus vertes

Article du Monde, 07. 12 .2017

« Transformer les toits des villes en jardins, les cours d’immeubles en oasis de verdure ou promouvoir les édifices végétalisés : à un an du 1er Forum mondial des forêts urbaines, l’architecte Stefano Boeri lance un appel pour rendre nos villes plus vertes.

« Nous, concepteurs de la première forêt verticale à Milan invitons les architectes, urbanistes, agronomes, paysagistes, chercheurs à considérer qu’en 2030, 60 % de la population mondiale vivra en ville », proclame Stefano Boeri, 61 ans, dans son appel lancé mercredi 6 décembre.

« Aujourd’hui déjà, les villes consomment 75 % des ressources naturelles et sont responsables de plus de 70 % des émissions globales de CO2 », souligne l’urbaniste connu pour son Bosco verticale (« La forêt verticale »), deux hautes tours d’habitations d’un quartier milanais recouvertes de 20 000 plantes et arbres… »

Lire l’article ici.