ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archive pour Montpellier

L’ethnobotanique à l’épreuve de la nature en ville

Revue « Développement durable et territoires », vol. 7, n°1, avril 2016

Articles intégralement accessibles sur le site de la revue.

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Approche interdisciplinaire d’un bois méditerranéen entre la fin de l’Antiquité et la fin du Moyen Âge, Saugras et Aniane, Valène et Montpellier

Article de Charlotte Britton, Lucie Chabal, Gaspard Pagès, Laurent Schneider paru dans Médiévales, n°53, Presses Universitaires de Vincennes, 2007, pp.65-80

Le développement économique que connaît la ville de Montpellier au XIIIe siècle a souvent été associé à celui de l’espace littoral. Pourtant l’influence de la nouvelle métropole s’étend aussi dans son proche arrière-pays. Au seuil du XIIIe siècle les consuls ont exploité les ressources forestières d’un espace de garrigue identifié sous le nom de  » Bois de Valène « . Une récente enquête collective permet désormais de mieux saisir l’histoire de cet espace dans le temps long. La garrigue montpelliéraine n’était pas seulement vouée au pastoralisme. Entre le Ve siècle de notre ère et le XVIe siècle, les secteurs du Bois de Valène et de Saugras ont été en effet exploités de manière multiforme. Métallurgie du fer, charbonnage, verreries rurales et officines de céramiques notamment montrent que ces zones dites de marge n’étaient pas des espaces immobiles. Découvertes archéologiques, textes et analyses de laboratoire offrent aujourd’hui des lectures croisées à même d’éclairer une partie de ces realia dont les traces demeurent le plus souvent bien fugaces.

Article intégralement accessible en version PDF (239,19 Ko) sur Hal-Shs.

Cartographie des jardins partagés de Montpellier

Dans le cadre du Village ALTERNATIBA qui aura lieu à Montpellier le 27 Septembre 2015, une cartographie des Jardins Partagés et Familiaux de la ville va être réalisée.

Tous Les Jardins Partagés (publics et privés) de Montpellier sont invités à remplir une petite fiche d’identité. Ils seront ainsi représentés sur la carte et le public en saura un peu plus sur qui sont ces jardins et ce qu’ils font.

La fiche d’identité à remplir se trouve ici|

Pour plus d’information sur l’événement Alternatiba Montpellier cliquez ici

[Info Telabotanica]

Agriculture et ville

Revue Espaces et sociétés, ed. Eres, n°158, 2014/3

L’engouement actuel pour les jardins partagés, les fermes urbaines, les circuits-courts alimentaires, témoignent en Europe et aux États-Unis d’un lien agriculture et ville en renouvellement. Or ce dernier pose nombre de questions relatives à l’évolution des pratiques, à l’organisation productive, l’aménagement, etc. Ce dossier analyse la manière dont ce lien se manifeste et les enjeux qu’il soulève en Europe, avec une mise en perspective à partir de cas des pays du Sud.

– Leïla Kebir, Bernard Barraqué : Éditorial

– Monique Poulot : Agriculture et acteurs agricoles dans les mailles des territoires de gouvernance urbaine : nouvelle agriculture, nouveaux métiers ?

– André Torre : L’agriculture de proximité face aux enjeux fonciers. Quelques réflexions à partir du cas francilien

– Pascale Scheromm, Coline Perrin, Christophe Soulard : Cultiver en ville… Cultiver la ville ? L’agriculture urbaine à Montpellier

– Arnaud Frauenfelder, Christophe Delay, Laure Scalambrin : Potagers urbains vs jardins familiaux ? Réforme urbaine et controverses autour du beau jardin et son usage légitime

– Ophélie Robineau, Julia Tichit, Thomas Maillard : S’intégrer pour se pérenniser : pratiques d’agriculteurs urbains dans trois villes du Sud

– Janice Argaillot : Émergence et impacts de l’agriculture urbaine à Cuba

– Témoignage. Dialogue entre Christine Aubry et Jean-Noël Consalès : L’agriculture urbaine en question, épiphénomène ou révolution lente ?

Articles à l’unité, payants sur Cairn.

 

Les jardins collectifs, entre nature et agriculture

Article de Pascale Scheromm paru sur le site de Metropolitiques.eu, 13 mai 2013

Les jardins collectifs peuvent-ils renouveler les relations des citadins avec l’agriculture et l’alimentation ? À partir du cas de Montpellier, Pascale Scheromm met en évidence leurs fonctions alimentaire, économique, sociale, mais aussi les investissements différenciés qu’ils suscitent.

A lire ici.

[Info du Cresson]

Approche interdisciplinaire d’un bois méditerranéen entre la fin de l’Antiquité et la fin du Moyen Âge, Saugras et Aniane, Valène et Montpellier

Article de Charlotte Britton, Lucie Chabal, Gaspard Pagès, Laurent Schneider paru dans la revue Médiévales,  N°53 (2007), pp.65-80

Le développement économique que connaît la ville de Montpellier au XIIIe siècle a souvent été associé à celui de l’espace littoral. Pourtant l’influence de la nouvelle métropole s’étend aussi dans son proche arrière-pays. Au seuil du XIIIe siècle les consuls ont exploité les ressources forestières d’un espace de garrigue identifié sous le nom de  » Bois de Valène « . Une récente enquête collective permet désormais de mieux saisir l’histoire de cet espace dans le temps long. La garrigue montpelliéraine n’était pas seulement vouée au pastoralisme. Entre le Ve siècle de notre ère et le XVIe siècle, les secteurs du Bois de Valène et de Saugras ont été en effet exploités de manière multiforme. Métallurgie du fer, charbonnage, verreries rurales et officines de céramiques notamment montrent que ces zones dites de marge n’étaient pas des espaces immobiles. Découvertes archéologiques, textes et analyses de laboratoire offrent aujourd’hui des lectures croisées à même d’éclairer une partie de ces realia dont les traces demeurent le plus souvent bien fugaces.

Article intégralement accessible en version PDF (239,2 Kb) sur HAL-SHS.

Contribution à la modélisation thermo-aéraulique du microclimat urbain. Caractérisation de l’impact de l’eau et de la végétation sur les conditions de confort en espaces extérieurs

Thèse de Jérôme Vinet,  Université de Nantes (Mécanique thermique et génie civil), 29/11/2000, Christian Inard (Dir.), 250 p.

Les grandes villes, en période estivale, développent de plus en plus fréquemment certains problèmes liés au phénomène d’«îlot de chaleur urbain», comme les pics de pollution et la surconsommation énergétique due à la climatisation. La minéralisation des villes, en remplaçant la végétation et les zones humides par du béton et de l’asphalte contribue à ces nuisances. Notre objectif est alors de déterminer l’impact de la végétation et des bassins ou jets d’eau sur le microclimat urbain et sur les situations de confort thermique ressenties par un individu. Cette étude fait appel aux techniques de modélisation numérique. Dans la première partie, une importante synthèse bibliographique permet de faire le point sur des domaines aussi variés que la micro-climatologie urbaine, la simulation, l’urbanisme, l’arboriculture et le confort thermique en espace extérieur. Ces informations sont utiles lors de la mise en œuvre et de l’interprétation des simulations envisagées. Dans la deuxième partie, nous détaillons la réalisation d’un couplage thermo-aéraulique, basé sur deux outils numériques, SOLENE (logiciel d’ensoleillement et de thermique développé par le CERMA) et N3S (code de mécanique des fluides, développé par EDF). Ce couplage nécessite le développement de programmes spécifiques et de procédures d’interfaçage. Des éléments de validation sur des études de cas référencées, ainsi qu’une comparaison avec des mesures in-situ sont présentés. L’application de cette démarche à une étude de cas urbaine, la Place du Millénaire du quartier Antigone à Montpellier, permet d’analyser l’impact de la végétation sur le microclimat urbain et les conditions de confort en espace extérieur. La comparaison de trois situations, l’une sans végétation, l’autre avec la végétation actuelle et la dernière avec une végétation à taille adulte, démontre une évolution notable au cours des années des conditions microclimatiques et une amélioration sensible des situations de confort.

Accessible intégralement en version PDF sur TEL.