ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archive pour Grèce

Savoir-faire de la culture du mastiha à l’île de Chios

Le Comité de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a décidé, en novembre 2014, à l’unanimité d’inscrire sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel « Le savoir-faire de la culture du mastiha à l’île de Chios ».  Le Comité a décidé que la culture traditionnelle et la production du mastiha sont une tradition particulière de Chios, elles constituent un exemple exceptionnel de croissance viable qui perdure au fil des années, et elles ont la capacité de s’adapter aux changements et évolutions.  Il est à noter que la Grèce est membre du Comité pour la Sauvegarde du Patrimoine Culturel Immatériel depuis 2006, elle a été élue au Comité intergouvernemental et à l’Organe Consultatif du Comité.  

Matsiha, Stratis Voyatzis

Le mastiha, résine aromatique extraite de l’arbuste pistacia lentiscus, est cultivé sur l’île de Chios. La culture traditionnelle du mastiha est une occupation familiale : les hommes s’occupent de la fertilisation naturelle et de l’élagage des branches en hiver, et les femmes préparent le sol autour du tronc en été, avant de recueillir les larmes de mastiha. La culture du mastiha représente un fait social global, autour duquel se sont tissés des réseaux d’entraide et d’alliance.  

Voir la page du site de l’Unesco ainsi qu’un film, ou encore la page du site de l’Ambassade de Grèce qui lui est consacrée.

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« A voir et à manger » : réflexions diachroniques à propos des jardins de l’antiquité au XVIIIe siècle

Journée d’étude organisée par l‘équipe Herma, 17 février 2011, Université de Poitiers (France)

Matin : salle Crozet
9h-10h- S. LEMAÎTRE (Université de Poitiers), Aperçu sur les jardins grecs.
10h-11h G. LAVOIX et F. GERBER (INRAP GSO), A fleur de pot : un jardin augusto-tibérien à Jaunay-Clan dans la Vienne.
11h-12h30 – Y. BARAT (Service Archéologique CG Yvelines), Les pots d’horticulture dans le monde antique et les jardins de la villa gallo-romaine de Richebourg (Yvelines).

Séminaire de perfectionnement Archéologie antique et médiévale (UE 3)
Après-midi : salle Crozet
13h30 – 15h – F. FICHET de CLAIRFONTAINE (SRA, Caen), Les jardins fortifiés en Basse-Normandie (XVe-XVIe siècles), de l’enluminure à la réalité physique.
15h – 16h30- C. MORIN (Université de Tours), De la glacière au Mont Parnasse.
16h30 – 18h – C. OLLAGNIER (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne), La petite maison et son jardin au XVIIIe siècle : une quête de tous les plaisirs.

La viticulture grecque de l’époque hellénistique à l’époque byzantine. Une approche interdisciplinaire des techniques viticoles grecques

Colloque international organisé par l’équipe Mondes Anciens du CeRMAHVA et l’Institut Européen d’Histoire et des Cultures de l’Alimentation (IEHCA), 12-13 novembre 2010, Tours (France)

Dans le sillage d’André Tchernia, auteur d’un ouvrage remarquable sur le vin et les amphores dans le monde romain, François Salviat et Jean-Pierre Brun ont étudié de façon rigoureuse et nuancée le vin grec, ses usages, son commerce. Mais, si les fouilles archéologiques de vignobles des kléroi de Chersonèsos en Chersonèse Taurique ou de la chôra de la cité de Marseille ont permis d’en savoir un peu plus sur la conduite de la vigne dans le monde grec, l’histoire des techniques viticoles grecques reste à écrire, malgré quelques travaux pionniers.

Ce colloque se propose donc de mener une approche diachronique des techniques viticoles des vignerons du bassin égéen, qui autorisera une étude plus serrée de la gestion technique des vignobles et des rendements, les connaissances développées sur la nature des sols, sur la conduite des vignobles (le choix des cépages, le travail des sols, l’architecture de la végétation, le complantage, le provignage, les densités de plantation), sur les effets du régime hydrique sur le comportement de la vigne, etc.

Vendredi 12 novembre 2010

Thème 1 : À la recherche des cépages antiques
Présidente de séance : Jocelyne Pérard (Université de Bourgogne, responsable de la Chaire UNESCO « Culture et Traditions du Vin »)
– 10h00 Jean-Frédéric Terral (Maître de conférences à l’université Montpellier 2, UMR 5059 – Centre de Bio-Archéologie et d’Ecologie) et Laurent Bouby (carpologue, Ingénieur d’Etudes CNRS, UMR 5059) « Domestication de la vigne et origines de cépages : apport de l’archéobiologie ».
– 10h30 Jean-Michel Boursiquot (Maître de conférences, Montpellier SupAgro, directeur scientifique et technique de l’Établissement National Technique pour l’Amélioration de la Viticulture [ENTAV]), Thierry Lacombe (Ingénieur d’Etudes INRA, UMR 188 Diversité et Adaptation des Plantes Cultivées), Valérie Laucou (INRA, UMR 188) et Konstantinos Bakasietas (pépiniériste et ingénieur agronome) « La vigne de Pausanias : mythe et ADN »
– 11h00 Ilias Anagnostakis (Senior Researcher à l’Institut de Recherches Byzantines d’Athènes) « Les noms de vignes et de raisins à Byzance. Continuité et rupture avec la viticulture de l’antiquité tardive ».

Thème 2 : La gestion technique des vignobles
Président de séance : Alain Carbonneau (Montpellier Supagro)
– 14h30 Yvan Moënne-Loccoz (Professeur à l’Université de Lyon I, responsable de l’équipe Rhizosphère, Directeur-adjoint UMR CNRS 5557 Ecologie Microbienne) « Culture de la vigne et micro-organismes des sols ».
– 15h00 Stavroula Kourakou-Dragona (chimiste œnologue, présidente honoraire de l’Organisation internationale de la vigne et du vin) « Protection phytosanitaire dans les vignobles de la Mendè antique. (communication lue par I. Anagnostakis) »
– 16h00 Jacques Wéry (Professeur d’agronomie de Montpellier SupAgro, directeur de l’UMR 1230 SYSTEM, Fonctionnement et conduite des systèmes de culture tropicaux et méditerranéens, Président de la Société Européenne d’Agronomie) et Thibaut Boulay (Maître de conférences en histoire grecque à l’université de Tours, EA 4247 CeRMAHVA) « Viticulture et cultures intercalaires dans le monde égéen de l’époque hellénistique à l’époque byzantine. Bilan, rationalité scientifique, diversité et mise en oeuvre de ces pratiques ».
– 16h45 Aline Lonvaud (Professeur d’œnologie à l’Université Victor Segalen-Bordeaux II, directrice de l’UMR 1219 Oenologie) « La diversité des flores indigènes, la sélection des souches par les praticiens, la dissémination des bonnes souches ».

Samedi 13 novembre 2010
Thème 3 : Conduite des vignobles antiques : nouvelles approches
Président de séance : Michèle Brunet (Université de Lyon)
– 9h30 Philippe Marinval (Carpologue, Chargé de Recherche 1ère Classe au CNRS – EHESS) « Viticulture dans le monde grec antique : les données de l’archéobotanique ».
– 10h00 Philippe Boissinot (EHESS, Centre de Recherche sur la Préhistoire et la Protohistoire en Méditerranée/UMR 5608 Travaux et Recherches Archéologiques sur les Cultures, les Espaces et les Sociétés [TRACES]) « L’archéologie du vignoble grec ».
-10h45 Alain Carbonneau (Professeur de viticulture de Montpellier SupAgro, Directeur du Progrès Agricole et Viticole, Président du G/i/ESCO [(Group of international Experts in Vitivinicultural Systems and Cooperation])
« Diversité des architectures de vigne dans le monde. Contraintes imposées par l’environnement. Racines historiques ».

Thème 4 : Continuités et ruptures
Présidente de séance : Catherine Grandjean (Université de Tours)
– 14h30 Emmanuelle Vaudour (Maître de conférences, AgroParisTech, membre de l’UMR 1091 « Environnement et Grandes Cultures », INRA-AgroParisTech) « L’analyse spatiale des terroirs antiques : l’exemple d’Amos ».
– 15h30 Michel Kaplan (Professeur d’histoire médiévale à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne, directeur du centre de recherches d’Histoire et civilisation byzantines et du Proche-Orient médiéval) « La culture de la vigne en Grèce à l’époque byzantine d’après les archives de l’Athos ».
16h45 Conclusions du colloque par Jean-Robert Pitte (Professeur de géographie à l’Université Paris-Sorbonne, Académie des Sciences Morales et Politiques,) (sous réserve)

Contact

Thibaut Boulay

thibaut.boulay@univ-tours.fr


Les grands sites naturels des aires métropolitaines méditerranéennes

N° thématique de la revue Méditerranée 2005/2 (n° 105), 120 pages, ed. Université de Provence

Sous la direction de Jacques Daligaux et Claudine Durbiano

La majorité des articles de ce numéro Méditerranée, consacré aux grands sites naturels des aires métropolisées, concernent des sites littoraux où les politiques de protection, de développement et de gestion se heurtent à la confrontation des acteurs, aux conflits qui en résultent et aux démarches différenciées qui en découlent avec l’utilisation des mêmes outils de protection.

Sommaire

– Claudine Durbiano « En hommage au professeur Roland Courtot »

– Jacques Daligaux et Claudine Durbiano « Introduction »

– Paul Minvielle « La gestion d’un grand site camarguais : les cabanes de Beauduc »

– Coline Perrin « Sainte-Victoire et Alpilles, vers une gestion intégrée des terres agricoles dans les grands sites naturels ? »

– Marie Goiffon et Jean-Noël Consalès « Le massif des Calanques (Marseille–Cassis) et la Pointe des Châteaux (Saint-François, Guadeloupe). Périmètres d’intervention et mesures de protection sur deux grands sites littoraux périurbains »

– André de Réparaz « Le défilé de Mirabeau : un grand site naturel humanisé à fonction primordiale de passage »

– Mauro Spotorno « Le Parc naturel régional de Portofino en Ligurie »

– Brice Gruet « Si loin si proche : le Vésuve et ses environs »

– Nacima Baron-Yelles « Les politiques de la Nature et la métropolisation en Europe du sud : cas du littoral de l’Andalousie atlantique et de l’Algarve »

– Régis Darques « Logiques de protection de l’environnement en Grèce : le cas de la péninsule athonite »

– Angela Barthes « Appropriation territoriale du grand site du mont Triglav (Slovénie) et conflictualité »

– Tarik Ghodbani « Rechgoun, un espace à protéger sur le littoral ouest de l’Algérie »

Articles tous accessibles en texte intégral sur le site de la revue.

De l’usage des plantes

N° thématique de la revue de la Société des Etudes Euro-Asiatiques, collection Eurasie, n°19, janvier 2009, 256 p., ed. L’Harmattan

Numéro consacrée à des études sur les diverses traditions culturelles des peuples du continent euro-asiatique et à leurs mutuelles relations. Ethnologues, médecins, pharmaciens, mythologues unissent ici leurs compétences pour présenter quelques-uns des usages que les cultures de l’Eurasie ont pu faire de l’univers végétal. Drogues et poisons. Parfums et condiments. Ornements. Usages directs, mêlés de pratiques symboliques, dans les drogues anciennes et modernes, la pharmacopée chinoise, la chique de bétel en Asie du Sud-est, la cuisine d’Anatolie. Usages rigoureusement ritualisés des offrandes végétales pour la maternité en Iran, pour les cérémonies du deuil en Grèce. Usage cosmologique dans les runes de l’Europe du nord… Il n’est pas de domaine essentiel où les plantes ne se trouvent impliquées, jusqu’à l’imaginaire fantastique où pousse, aux confins de l’océan Indien, l’introuvable arbre Waqwaq dont les fruits sont des femmes éphémères.

Sommaire

INTRODUCTION par Yvonne de SIKE

– Catherine BOUSQUET et Pierre FAUCHIER : « Plantes, drogues et cerveau »

– Jules MICHELET : « Document : Sorcières et Consolantes »

– Christian MALET : « La part des plantes médicinales dans le Bencao de Shennong, premier traité de matière médicale chinoise »

– Elisabeth POUJOULAT: « Document : Le ginseng, racine divine. Légendes et recettes »

– Solange THIERRY: « La chique de bétel en Asie du Sud-Est »

– Jean VERTEMONT: « Les plantes dans les runes »

– Teresa BATTESTI: « Offrandes végétales et maternité à Mashad (Iran) »

– Yvonne de SIKE: « Blé d’amertume et fruits de consolation »

Appendices :

– La pomme-grenade, le fruit de l’amour et de l’oubli

– L’amande et l’amandier à travers mythes, symboles et croyances

– Du persil odorant pour un havre de fraîcheur dans l’au-delà

– Michèle NICOLAS: « Saveurs et senteurs d’Anatolie »

– Claudine BRELET et Rozenn FOURGEAUD: « Le lierre… Un symbole de l’Eurasie ? »

– Jean-Louis BACQUE-GRAMMONT: « Le mythe de l’arbre dont les fruits sont des femmes »

– LUCIEN: Document : « Histoire véritable »

– Yvonne de SIKE: « Bibliographie élective dans les ressources d’Internet »

– Bernard DUPAIGNE : « Solange Thierry (1921-2009) »

En commande sur le site de l’Harmattan (23,50€).

Extraits disponibles sur Google Books.


L’économie de l’huile en Méditerranée grecque (VIe av. J.-C. – VIe ap. J.-C.)

Journée d’étude, 16-17 décembre 2009, Poitiers (France)

Considérée comme un des éléments fondamentaux de l’agriculture et donc de l’économie antique – aux côtés de la vigne et du blé – l’olivier et l’huile qui en était extraite n’ont plus fait l’objet de rencontres internationales depuis les années 1980 sous l’égide de M.-C. Amouretti et J.-P. Brun. Les travaux de synthèse plus récents de J.-P. Brun au début des années 2000 appellent aujourd’hui des compléments, notamment en ce qui concerne la place de l’huile dans l’économie antique. Un des enjeux de ce colloque est en effet de comprendre les stratégies d’approvisionnement en huile et de mettre en évidence les réseaux d’échanges et leurs acteurs.

L’huile constitue un bien de première nécessité dans le monde méditerranéen : alimentation, soin du corps, éclairage…. Parallèlement, on sait son importance pour le fonctionnement des cités grecques. Si ce fait est parfaitement attesté pour les époques hellénistique et romaine, grâce notamment à la documentation concernant le fonctionnement des gymnases et des thermes, il vaut aussi pour l’époque classique et pour la période romaine tardive. Même les plus modestes des villes étaient donc confrontées à des besoins d’approvisionnement en huile en quantité importante.
Un des enjeux de ce colloque est de comprendre comment les cités, selon leur taille et selon leur degré d’intégration aux réseaux d’échange, mettaient en place des stratégies d’approvisionnement. Si la question est en effet plutôt bien connue et documentée pour les céréales, elle a été moins abordée pour l’huile. Pourtant, dès la période archaïque, la législation solonienne à Athènes rappelle que l’importation/exportation de l’huile était une des activités d’échange les plus observées par la cité.
Pour mieux saisir ces aspects, ce colloque se propose d’aborder la question sous plusieurs angles complémentaires : celui de la production, celui des échanges, mais aussi celui des usages et en particulier des usages civiques (gymnases, sanctuaires,…). Cette réflexion impose aussi une étude sur les modalités de contrôle, d’orientation et d’organisation de ces activités par la cité. Élément essentiel de la vie civique, on comprend que l’huile ait tenu une place importante dans les pratiques évergétiques, en particulier dans les dons royaux en faveur des cités grecques. Mais à travers la fourniture de l’huile, ce sont donc aussi les pratiques sociales internes et les rapports des cités avec les puissances extérieures qui peuvent être abordés, qu’elles soient civiles ou religieuses pour l’Antiquité tardive par exemple.
La documentation épigraphique permet une approche juridique et institutionnelle de ces questions, en particulier à partir de l’époque hellénistique. Elle demeure cependant insuffisante et lacunaire. Il faut en effet articuler ce point de vue avec les sources archéologiques qui permettent d’éclairer ou de mieux comprendre les échanges, de connaître notamment les modalités de transport et d’acheminement de l’huile dans la cité et entre les cités, entre les différents acteurs du commerce et les consommateurs. Certains dossiers documentaires – on pense notamment aux comptes de Délos – permettent aussi de lire les évolutions des prix de l’huile et de percevoir leurs variations relatives en comparaison avec ceux des autres denrées. Ce sont ainsi les spécificités de ce produit, dans le cadre d’échanges régionaux, qui peuvent être mis en évidence. Il apparaît ainsi que le croisement de plusieurs documentations permette de mieux saisir les principaux caractères de l’économie de l’huile dans la Méditerranée antique. Si bien des aspects de la question ont été abordés dans les travaux essentiels de M.-Cl. Amouretti et de J.-P. Brun, il nous semble que le renouvellement de la documentation et surtout l’évolution des réflexions sur les échanges conduisent à tenter de rassembler et de confronter plusieurs points de vue et plusieurs types de compétences pour aborder cette question.

Programme

Modalités de production et modes de consommation

– I. Bonora Andujar (Paris) : L´évolution de la technologie oléicole entre les époques archaïque et hellénistique: un état des lieux.
– C. Autret (Brest) : Production et consommation d’huile d’olive en Cilicie Trachée. État des recherches.
– J.-S. Cailloux (Poitiers) : La presse de Yanouh (Liban) et la production d’huile en montagne dans l’Antiquité.
– B. Caseau (Paris) : Rituels chrétiens avec de l’huile sanctifiée (3e-7e s.)

Échanges et commercialisation

– Cl. Barrat (Valenciennes) : Le commerce de l’huile dans le nord de l’Egée et sur la côte sud de la mer Noire.
– T. Bezeckzi (Vienne) : Oil or wine? The case of the Ephesus amphorae.
– S. Lemaitre (Poitiers) : Contre les amphores ou les modalités du commerce de l’huile en Lycie aux époques hellénistique et romaine.
– D. Frère (La Rochelle) : Circuits d’échanges et ventes des vases à huile parfumée en Méditerranée occidentale pré-romaine.
– P. Reynolds (Barcelonne) : The oil supply in the Eastern Empire, 2nd to 7th centuries: western imports versus local modes of production and redistribution.
– J. Lund (Copenhague): The Oil Economy of Cyprus (Vth c. BC-VIth c. AD).
– V. Michel (Poitiers): Production et commercialisation de l’huile en Cyrénaïque à partir de l’exemple du village de Erythron-Latrun.

Échanges, contrôle et fiscalité

– A. Carrara (Bordeaux) : Le commerce et l’exportation de l’huile à Athènes : retour sur la loi de Solon.
– Chr. Pébarthe (Bordeaux) : L’huile, le charbon et le parfum à Délos.
– D. Agut-Labordère (Paris) : L’économie de l’huile dans l’Egypte ptolémaïque à travers la fiscalité.
– O. Curty (Fribourg) : La distribution de l’huile au gymnase à l’époque hellénistique: une tâche d’importance.
– L. Capdetrey (Poitiers) : La cité, l’huile et le marché.

Informations sur le site de l’HERMA.

Photographie : Amphore attique à figures noires (v. 520 av. J.-C) représentant la cueillette des olives.