ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archive pour Index

Noms grecs des plantes chez Théophraste

Sur Pl@ntUse trois index des « Recherches sur les plantes (Historia Plantarum) » de Théophraste, sont publiés par Suzanne Amigues. Cette traduction est la première en français. Elle renouvelle la question de l’identification des plantes de Théophraste, qui se basait jusqu’à maintenant sur la traduction anglaise de Hort, qui date de plus d’un siècle.

Statue de Théophraste dans le Jardin botanique de Palerme.

Accès aux noms grecs des plantes chez Theophraste.

[Info Tela Botanica]

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Les archives d’entreprises en Rhône-Alpes aux XIXe, XXe siècles. Guide documentaire

François Robert, 1993 et 1994, ed. Drac Rhône-Alpes

Avec le recensement de plus de 500 fonds et de 1 80 000 photographies réparties en une quarantaine de fonds ou collections, s’achève la présentation exhaustive des fonds d’archives d’entreprises déposés dans et hors les services d’archives publics de la région Rhône-Alpes. L’ancienne structure de son tissu économique se dévoile à la lumière des documents précieusement conservés, qu’il s’agisse des entreprises artisanales ou multinationales, des secteurs d’activités comme le textile (soie, tissage…), la métallurgie, l’imprimerie, la banque ou autres (bois, agriculture). Ce guide documentaire donne, pour chacun de ces fonds, l’essence de l’information contenue dans ces pièces d’archives et il rend compte de l’intérêt croissant des archives d’entreprises en histoire économique et sociale et des techniques.

Tome 1 : « Les services d’archives publics », intégralement accessible en version PDF (2,3Mb) sur HAL-SHS.
Tome 2 : « Hors services d’archives publics », intégralement accessible en version PDF (2,8 Mb) sur HAL-SHS.

Index de la Flore Populaire d’Eugène Rolland

Index des noms scientifiques cités dans l’ouvrage,  réalisé par Michel Chauvet et Marion Palluzano, mai 2006

La Flore Populaire d’Eugène Rolland est un recueil systématique des noms populaires donnés aux plantes, complété par des proverbes, devinettes, contes et superstitions qui les concernent. Onze tomes ont été publiés.

Référence : Rolland Eugène, 1896-1914. Flore populaire ou histoire naturelle des plantes dans leurs rapports avec la linguistique et le folklore. Paris, Rolland. 11 tomes. Reprint Paris, Maisonneuve et Larose, 1967, 11 tomes en 6 vol.

De par cette œuvre, Eugène Rolland a mené à bien ce que la Société de linguistique avait elle-même entrepris en 1868, et jamais réalisé. L’ambition de Rolland était très large, puisqu’il souhaitait couvrir toute l’Europe, le nord de l’Afrique et l’Asie occidentale. Mais ses sources étaient peu nombreuses et lacunaires même pour un pays comme l’Allemagne, et Rolland a restreint son domaine aux régions de langues gallo-romanes à partir du volume IV. Eugène Rolland publia lui-même les sept premiers tomes de cette flore, mais sa mort le 24 juillet 1909 laissa son œuvre inachevée. C’est l’éditeur H. Gaidoz qui se chargea de la continuer, d’après son manuscrit et ses notes, et avec le concours de ses principaux correspondants. Il acheva l’impression du onzième volume en septembre 1914. Malgré sa volonté de terminer l’ouvrage par un douze et treizième tome et un index général, ceux-ci ne seront jamais publiés.

Rolland a suivi l’ordre des familles d’Augustin-Pyramus de Candolle dans sa Théorie de la botanique (1819, pp. 243-250). Le XIe tome se conclut sur les Conifères. Cela explique l’absence des Monocotylédones. Il manque ainsi des familles aussi importantes que les Gramineae, Liliaceae, Amaryllidaceae, Orchidaceae.

L’intérêt de la Flore populaire tient au fait que tous les noms sont accompagnés de la référence bibliographique d’où ils sont tirés, ou de la mention de l’informateur. Rolland mentionne également le lieu, tel qu’il lui était connu (commune, département, région). Au niveau des espèces, la nomenclature de Rolland est linnéenne. Mais il lui est arrivé de désigner ce que nous appelons aujourd’hui des cultivars ou des groupes de cultivars par des noms prélinnéens.

Malgré ses imperfections et son ancienneté, la Flore populaire reste le point de départ incontournable de toute étude sur les noms populaires du domaine gallo-roman (langue d’oïl, langue d’oc, franco-provençal). Comme tout utilisateur de cette flore, j’ai dû me résoudre à compiler un index, indispensable pour la consulter. Je m’en était tenu à un index des familles, mais l’aide de Marion Paluzzano, étudiante à l’INH (Angers), en stage d’ethnobotanique auprès de moi en 2005, a permis de descendre au niveau des genres et des espèces.

Accessible en version PDF sur le site de Tela-Botanica.