ETHNOBOTANIQUE

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Archives de Articles

En images : Patrick Blanc, des sous-bois tropicaux aux murs végétaux

Portfolio, Le Monde, 20.03.2017

Inventeur du mur végétal, le biologiste et botaniste Patrick Blanc parcourt depuis quarante ans les sous-bois tropicaux de la planète. Et c’est une de ses installations végétales qui accueille les visiteurs de l’exposition « Jardins », au Grand Palais, à Paris, jusqu’au 24 juillet. Voici quelques-unes de ses plus spectaculaires réalisations.

A regarder ici.

L’agritourisme truffier dans le Vaucluse. La découverte d’un produit gastronomique chez le producteur

Article de Vincent Marcilhac paru dans Téoros, Revue de Recherche en Tourisme, 2016

Le Vaucluse est le premier département de production de truffes noires (tuber melanosporum) en France. Pourtant, la valorisation touristique autour de la production locale de ce produit alimentaire de luxe avec une réputation gastronomique internationale est modeste. L’objet de cet article est d’analyser ce paradoxe. La rareté et l’irrégularité de l’offre d’une part, le caractère confidentiel de la demande d’autre part, font de la truffe un produit de niche, dont l’opacité de la filière limite sa valorisation touristique dans les zones de production.

Article en accès intégral, version PDF (474.5 Ko) sur Hal-Shs.

Angers, Nantes et Strasbourg sacrées villes les plus vertes de France

Article de Laetitia Van Eeckhout, Le Monde, 14.03.2017

« Dans le palmarès publié le 14 mars par l’Union nationale des entreprises du paysage et Hortis, Angers décroche la palme de la ville la plus verte de France. Elle est suivie de Nantes et de Strasbourg.

Deuxième consécration pour Angers : comme dans leur premier palmarès de 2014, l’Union nationale des entreprises du paysage (UNEP) et Hortis, organisation professionnelle des responsables d’espaces verts en ville, ont consacré, mardi 14 mars, la préfecture du Maine-et-Loire, « ville la plus verte de France ». Elle est talonnée par Nantes et Strasbourg, qui détrône Limoges à la troisième place. Paris est classée au quatorzième rang.

Ce palmarès s’appuie sur une enquête, réalisée de juillet 2016 à janvier 2017, auprès des 50 villes les plus peuplées de France, à partir des données publiques et des questionnaires remplis par les services des espaces verts des municipalités concernées.

« Avec près de 100 mètres carrés d’espaces verts par habitant – loin devant la moyenne nationale de 48 mètres carrés – Angers fait figure d’exception. Les espaces verts publics (hors forêts) couvrent plus de 14 % de la superficie de la ville », notent l’UNEP et Hortis. Avec son Agence 21 pour la biodiversité, « Angers s’est fixé des objectifs ambitieux pour lutter contre toute disparition de faune et de flore sur son territoire », ajoutent-ils. Quelque 300 mini-jardins ont été créés, ainsi que 50 « greenpods », jardinières installées sur la voirie et entretenues par des collectifs d’habitants et de commerçants… »

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Cosmétiques  : innover sans piller

Article de Nathalie Picard, Le Monde, 13.03.2017

« L’application du protocole de Nagoya et le succès des cosmétiques naturels incitent industriels et chercheurs à trouver localement des matières premières végétales.

Dans les années 1970-1980, la quintessence du produit cosmétique était d’origine chimique, se rappelle Claude Fromageot, directeur du développement durable chez Yves Rocher, pionnier de la cosmétique végétale. Le mouvement vers le naturel s’est amorcé au début des années 2000 et ne cesse de s’amplifier depuis. » Une attente des consommateurs, soutenue par une législation de plus en plus stricte.

Le 14 mars, à Orléans, la réglementation en cosmétique était justement le thème d’une journée scientifique nationale organisée par le groupement de recherche Cosm’actifs (CNRS) et le programme Cosmétosciences de la région Centre-Val de Loire. Des ­industriels ont présenté aux chercheurs académiques les enjeux réglementaires, de l’approvisionnement en matières premières à la sécurité des produits finis… »

Article payant sur le site du journal.

L’homme de Neandertal accro à l’aspirine

Article de Mehr Themen paru dans la Tribune de Genève, 08.02.2017

« L’homme de Neandertal, notre cousin disparu, se soignait déjà à l’«aspirine» il y a 48’000 ans. Il mangeait en effet du peuplier qui libère une substance aux propriétés anti-inflammatoires et antalgiques, selon une étude publiée mercredi.

Cette découverte a été réalisée par une équipe internationale de chercheurs qui a étudié le tartre dentaire de quatre fossiles d’hommes de Neandertal. Retrouvés en Belgique (grotte de Spy) et en Espagne (site d’El Sidron), ils ont entre 42’000 et 50’000 ans.

La plaque dentaire est un véritable attrape-tout: elle capture les micro-organismes de la bouche, les agents pathogènes de l’appareil respiratoire et digestif mais aussi de petits morceaux de nourriture coincés dans les dents. Lorsqu’elle se minéralise sur les dents, elle se transforme en tartre… »

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La culture du cresson en Essonne : valorisation d’un produit, reconnaissance d’un terroir ?

Article de Laurène Matern Camille Millot Vincent Moriniaux Martine Tabeaud paru dans « Food Geography », 2012, Terroirs et appellations d’origine en France et dans le monde, pp.6-15.

La culture traditionnelle du cresson en Essonne, et en France de manière générale, connaît depuis les années 1960 une crise qui la met en difficulté et risque, à terme, de la faire disparaître. Pourtant fréquemment consommé pendant la première moitié du XX e siècle, ce produit est aujourd’hui oublié des consommateurs et ne trouve plus sa place dans les pratiques alimentaires actuelles. De plus, les cressonnières sont aujourd’hui mises en danger par une périurbanisation croissante et des normes sanitaires mal adaptées. Or, elles constituent un patrimoine à la fois culturel et paysager. Ces atouts peuvent permettre au cresson essonnien d’être reconnu en tant que produit de terroir typique et, à terme, d’être protégé et valorisé à l’échelle nationale.

Article intégralement accessible en version PDF (854 Ko) sur Hal-Shs.

La RATP étudie un projet de végétalisation du métro

Article de Lisa Burek paru dans Le Monde, 1.03.2017

« Des espaces verts dans le métro pour améliorer la qualité de l’air et l’environnement dans les stations ? C’est l’idée lancée par Susana F. dans le cadre de la consultation citoyenne lancée le 2 novembre 2016 par la RATP. « Il paraît que la qualité de l’air qui circule dans le métro parisien est plus qu’irrespirable : pourquoi ne pas investir dans les plantes dépolluantes ? En plus d’être utiles, elles mettront un peu de couleurs dans les stations », écrit-elle dans sa proposition plébiscitée par les voyageurs. L’idée a récolté le plus grand nombre de voix, 6 133 sur un total de 47 795 votes.

La consultation citoyenne avait été lancée le 2 novembre 2016 par la RATP pour « améliorer ses services ». Au total, 2 211 idées ont été proposées parmi lesquelles la RATP en a choisi 15, selon des critères de faisabilité (technique, financière, juridique) et d’originalité. Elle n’a pas retenu les idées déjà en cours de développement, celles qui contraignaient la sécurité du réseau ou qui touchaient au financement des transports (comme la suppression totale de la publicité).

Les Franciliens ont voté pour n’en garder que cinq, que la RATP s’est engagée à réaliser. Outre les espaces verts, les votants ont demandé des purificateurs d’air dans les stations, contre les mauvaises odeurs, une amélioration des accès aux gares grâce à des ascenseurs ou des rampes à bagages, une application RATP hors connexion et des indications de sorties sur les sites et applis… »

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