ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archives de Appels à communications de l'année en cours

C’est quoi, l’ethnobotanique ?

Appel à communication, 16ème séminaire annuel d’ethnobotanique du domaine méditerranéen, Salagon, Mane (France), 5-6-7 octobre 2017

Au début du XXIe siècle, la relation des sociétés humaines avec les plantes conserve beaucoup des attitudes anciennes. Certaines d’entre-elles se perdent, d’autres se transforment. Il s’y ajoute en permanence de nouveaux usages/nouvelles représentations, souvent reliés à la construction de l’idée contemporaine de nature. C’est au moment où les sociétés urbaines se font de plus en plus urbaines, que l’attention aux “choses de la nature” s’exacerbe, requiert de l’éclaircissement. L’ethnobotanique, longtemps regardée comme l’inventaire anachronique d’histoires feuillues plus ou moins folkloriques, est aujourd’hui en droit, sinon de revendiquer une situation de discipline autonome, en tout cas de s’interroger sur elle-même comme champ particulier des sciences humaines. C’est ce sur quoi propose de s’attarder le 16ème séminaire d’ethnobotanique de Salagon. 

Le Musée de Salagon (Haute-Provence) lance son appel à contribution pour son seizième Séminaire annuel d’ethnobotanique ; vous le trouverez intégralement ici.
Les propositions (un résumé de 5000 caractères maximum) sont à renvoyer avant le 31 mai 2017 à l’adresse suivante : elisebain@hotmail.fr

Forêts, arts et culture: critiques et utopies

Appel à communications, journée d’étude organisée par le GHFF, 26 janvier 2018

Après « L’épreuve des sens » en 2016, puis « L’esprit des lieux » au début de cette année, le Groupe d’Histoire des Forêts Françaises entend clôturer sa trilogie « Forêt, arts et culture » en scrutant les critiques et utopies exprimées par les ambiances et sensibilités forestières.

Consulter l’appel à communications dans son intégralité

Les propositions seront d’une page maximum, suivie d’une bibliographie indicative, et d’un bref curriculum vitae du ou des auteurs. Elles sont à envoyer avant le 31 mai 2017 aux adresses suivantes :
dassie@mmsh.univ-aix.fr
yves.poss@gmail.com
ghff@gmail.com

Jardins de demain

Appel à communication, colloque, Paris, 3-4 juillet 2017

Ce colloque s’inscrit dans le l’initiative d’excellence « jardins », qui interroge la relation entre l’aménagement du jardin, ses usages et ses représentations. L’ambition est de combiner les approches esthétiques, environnementales et patrimoniales en montrant comment le jardin – entendu dans son sens le plus large – s’impose comme un lieu d’innovation sociale et écologique. Les communications examineront les différents aménagements des jardins actuels ou en projets et se demanderont si ces espaces participent à la construction de paysages inédits ou de nouvelles formes de sociabilité.

Toutes les infos sur le site du colloque.

[Info Calenda]

 

Agricultures urbaines durables : vecteur pour la transition écologique

Appel à communication, colloque international, Toulouse (France), 9-10 juin 2017

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), 60% de l’humanité vit dans les zones urbaines et les prévisions pour 2050 sont de 80% (+ 3 milliards de personnes sur la terre). Le développement de l’agriculture urbaine (AU) est l’une des clés de la survie alimentaire de l’humanité. De nombreux projets d’AU se développent donc dans le monde : les productions aquaponiques, les fermes verticales, les jardins collectifs éventuellement sur les toits, les arbres fruitiers dans des espaces collectifs … Les innovations multidisciplinaires optimisent l’efficacité du métabolisme urbain, favorisent l’alimentation durable en relation avec l’économie circulaire, la qualité des écosystèmes et participent ainsi au bien-être (social, santé pour tous, paysages comestibles, etc.) des citoyens. En France, la nouvelle « Région Occitanie » (Midi-Pyrénées & Languedoc-Roussillon) développe une agriculture de pointe (1ère région française pour l’agriculture biologique). Suite aux ateliers sur l’AU (INPT-ENSFEA-UPS, Toulouse 2014 & 2015), le réseau international Agriville (http://reseau-agriville.com/) a été mis en place, il offre une plateforme participative et interactive « Enseignement et Recherche; Science et Société « qui traite de l’AU multiforme.

Le colloque international «Agricultures urbaines durables» propose 6 sessions scientifiques, chacune avec des sous-sessions (expositions, discussions autour d’affiches, visites) et des tables rondes (recherche-formation-emploi) avec les différents acteurs (agriculteurs, chercheurs, élus, étudiants, associations, consultants).

  • Session 1 : Agronomie urbaine
  • Session 2 : L’agriculture dans les projets et les expériences urbaines
  • Session 3 : Environnement et Santé 
  • Session 4 : Economie circulaire : Métabolisme urbain et éco-ingénierie.
  • Session 5 : Transition Ecologique
  • Session 6 : Agriculture urbaine et formation

Le colloque vise une valorisation scientifique (numéro spécial Vertigo, actes du colloque, revue SEGH…) et pédagogique multi-supports (ouvrages Educagri, plateforme Réseau Agriville…).

Informations sur Calenda et sur VertigO.

Le végétal dans son milieu urbain

Appel à communication, journée d’étude, Perpignan (France) 24 mai 2017

Une journée d’études transdisciplinaire est organisée au sein de l’atelier de recherches en écocritique et écopoétique de l’université de Perpignan.

L’appel à communication peut être consulté ici et les propositions doivent être envoyées avant le 30 mars 2017.

 

Into the woods . Overlapping perspectives on the history of “ancient forests”

Appel à communication, colloque international, Padoue (Italie), 18-20 avril 2017

Depuis une quinzaine d’années les actions et projets en faveur des « forêts anciennes » se multiplient (label forêts d’exceptions de l’ONF, programme forêts anciennes du WWF, journée internationale de la forêt, etc.). Ces espaces forestiers sont concernés par des usages multiples, à la croisée des enjeux écologiques, économiques et sociétaux.

Les définitions des « forêts anciennes » varient en fonction des pays, mais aussi des champs disciplinaires par lesquels elles sont abordées. Travailler sur les « forêts anciennes » amène à écarter les « anciennes forêts » les forêts qui aujourd’hui ont disparu, et parmi les « forêts actuelles » celles qui n’auraient pas d’ancienneté. Les « forêts anciennes », sont donc des « forêts actuelles» pourvues d’une certaine ancienneté, mais l’appréciation de cette ancienneté est tributaire de seuils temporels qui dépendent, entre autres, des sources à disposition pour reconstruire ce passé.

Les approches intégrées, inter/multidisciplinaires, réunissant connaissances historiques (fonction sociale et économique de la forêt) et approches naturalistes (étude des écosystèmes forestiers) ouvrent aujourd’hui une nouvelle manière d’aborder la question des « forêts anciennes ». Si la diversité des approches et des outils mis en œuvre sont garants d’une meilleure compréhension du passé des espaces forestiers, le cloisonnement encore trop disciplinaire et régional limite l’approche globale et intégrée. Se positionner au carrefour des sciences humaines et des sciences naturelles est indispensable pour comprendre les facteurs engendrant la différenciation des espaces boisés historiques.

L’objectif de ce colloque est de faire se rencontrer et échanger des spécialistes et chercheurs, de disciplines, de cultures et horizons professionnels différents, sur l’étude des forêts anciennes. Forestiers, aménageurs, écologues, biologistes, agronomes, géographes, historiens, philosophes, ethnologues, cartographes, archéologues, archéobotanistes, sociologues…, de tous horizons sont invités à mettre en débat la notion et l’idée de « forêts anciennes ».

Infos pratique sur Calenda.

Approches territorialisées des usages de la forêt

Appel à communication, colloque du Réseau des Sciences Économiques, Humaines et Sociales d’Ecofor, 12 janvier 2017

Les forêts sont largement ancrées dans des territoires dont les spécificités déterminent les usages qui en sont faits. Inversement, ces usages forestiers participent à l’identité des territoires. Il n’est donc guère étonnant que la notion de territoire soit prégnante pour les forêts.

Si le territoire revêt des significations variables, il constitue surtout une interface entre nature et culture : c’est le lieu de rencontre entre un ensemble de services socio-écosystémiques et une pluralité de demandes, locales et lointaines, d’usage des forêts. Il est le siège de concurrences spatiales (urbanisation, forêt et agriculture) et conflits d’usages (récréation versus exploitation). Le couple forêt – territoire (les pins d’Aquitaine, la forêt de Tronçais, …) fait aussi l’objet de représentations immatérielles. Celle-ci participent à l’identité du territoire jusqu’à parfois devenir argument pour des stratégies commerciales (appellation d’origine). Historiquement régis par des réglementations nationales, l’État met néanmoins en avant les territoires pour l’organisation des usages forestiers depuis 2001 avec les chartes forestières de territoire et récemment avec les déclinaisons régionales du Programme national de la forêt et du bois (PNFB). Le territoire est un support pour les politiques publiques relatives à la forêt, aussi bien pour adapter au contexte des mesures générales que pour intégrer les spécificités locales dans des schémas globaux ou encore promouvoir des développements endogènes jugés plus vertueux.

Ainsi, les usages de la forêt sont-ils l’occasion de réinterroger la notion de territoire et la place qu’y occupe les espaces boisés.

Public visé

Ce colloque s’adresse à tous chercheurs, gestionnaires ou acteurs se sentant concernés par l’ancrage territorial des forêts, les sciences économiques, humaines et sociales et leur croisement avec les sciences de la nature, par l’application de ces approches scientifiques à la pratique.

Appel à contributions

Ce colloque est organisé sur la base des contributions volontaires qui seront proposées en ligne jusqu’au 15 septembre 2016.

Chaque contribution précisera en quoi elle se rattache à la notion de territoire et associera en tant que de besoin acteur(s) et scientifique(s).

Les contributions doivent être faites en ligne dès maintenant en 250 à 500 mots.

Informations pratiques

Le lieu précis à Paris du colloque sera indiqué ultérieurement.

Contacts

Francis de Morogues (aspects scientifiques) et  Anaïs Jallais (aspects pratiques).