ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archive pour Appels à communications antérieurs

Tannerie et teinturerie en Méditerranée médiévale et moderne

Appel à communication pour une Journée d’étude  organisée par le Laboratoire d’archéologie Médiévale et Moderne en Méditerranée (LA3M UMR 7298 / université d’Aix-Marseille), 31 mars 2015, Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme (MMSH), Aix-en-Provence.

Les activités de tannerie et de teinturerie occupent une place fondamentale dans l’économie et société médiévale. Malgré de récentes synthèses diachroniques et interdisciplinaires, peu nombreuses demeurent encore aujourd’hui les recherches conduites sur ces artisanats pour l’époque médiévale et moderne en Méditerranée. Cette journée vise à faire un état des lieux des recherches historiques et archéologiques actuelles, dynamisées notamment par l’augmentation des fouilles préventives en milieu urbain comme rural. La pluralité disciplinaire est souhaitée (histoire, archéologie, zooarchéologie, étude d’objets manufacturés en cuirs et tissus teints, archéobotanique, chimie…).

Nous proposons trois principaux thèmes en suivant la chaîne opératoire technique de la tannerie et de la teinturerie, depuis l’acquisition des matières premières animales et végétales jusqu’à la confection d’objets manufacturés.

  • Des bois à l’atelier
    • Peaux
    • Tanins
    • Colorants 
  • À l’atelier :
    • Organisation spatio-fonctionnelle des unités de production
    • Chaîne opératoire technique
    • Productions 
  • Tanneurs et teinturiers dans la société rurale et urbaine
    • Statut social
    • Spécialisation/pluriactivité
    • Transmission des savoir-faire

Conditions de soumission : vous êtes invités à envoyer vos propositions (titre et court résumé) en précisant votre rattachement institutionnel au plus tard le 15 décembre 2014, à l’adresse suivante : burri@mmsh.univ-aix.fr

Organisateur scientifique : Sylvain Burri, historien et archéologue, Laboratoire d’archéologie médiévale et moderne en Méditerranée (LA3M UMR 7298/Université d’Aix-Marseille).

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Médecine et santé dans les campagnes du Moyen Âge à nos jours

Appel à communication, Maison des Sciences de l’Homme de Clermont-Ferrand, samedi 10 janvier 2015

L’ambition de cette rencontre est de mieux connaître la situation sanitaire et médicale dans les campagnes de France, d’Europe et des espaces coloniaux (ou anciennement coloniaux) dans la longue durée, tout en repensant les processus de médicalisation à l’œuvre et en réinterrogeant ce concept de médicalisation. Il s’agit notamment de prendre en considération autant les pratiques que les savoirs, les flux et les réseaux que les institutions, dans une perspective dynamique du Moyen Âge à nos jours. Les héritages mais aussi les mutations de paradigme feront l’objet d’une attention particulière afin de mettre en évidence la façon dont l’organisation médicale des campagnes actuelles a été construite et quels enseignements peuvent être tirés des choix effectués dans différentes configurations historiques.

Voir l’intégralité des modalités sur Calenda.

Histoire et sciences du végétal : approches interdisciplinaires

Appel à communication,  colloque, 8-9 décembre 2014, Angers (France)

Les végétaux sont porteurs d’une double historicité : d’une part en raison de leur histoire biologique (évolution, cycle de reproduction, etc.), d’autre part en raison de leur histoire humaine (études botaniques, sélection, pratiques culturales, usages, etc.). Ce caractère historique intrinsèque fonde des approches interdisciplinaires qui prennent en compte autant l’histoire biologique que l’histoire humaine des végétaux.

Nous proposons un moment de discussion propice à l’analyse de l’interdisciplinarité à l’œuvre dans les recherches qui croisent l’approche historique et l’approche des sciences expérimentales du végétal (génétique, physiologie, pathologie, systématique, étude de l’évolution, etc.). En effet, elles élaborent une interaction complexe entre ces disciplines et soulèvent des questions méthodologiques et épistémologiques.

Axes thématiques
Nous attendons des communications, de préférence proposées conjointement par un(e) historien(ne) et un(e) biologiste. Il serait éclairant que chaque intervention s’articule autour de trois thèmes :

1) Sujets. Comment émergent et se construisent les problématiques interdisciplinaires histoire- biologie? Pourquoi travailler ensemble ? Pourquoi s’écarter du champ disciplinaire traditionnel ?

2) Méthodes. Comment peut-on se comprendre entre historiens et (autres) scientifiques ? Quelles sources historiques utiliser ? Comment formaliser et croiser les données ? Quels obstacles, quelles difficultés ?

3) Résultats. Quel est l’apport de l’interdisciplinarité ? Quelle réception (évaluation) par la communauté disciplinaire ? Où et comment publier ? Quelles suites ?

4) Epistémologie. Quel est le statut du végétal dans ces approches : objet ou archive ?

Ces questions sont, bien entendu, incitatives et non limitatives.

Le but de cet atelier de deux jours est de réunir des chercheurs intéressés par une approche interdisciplinaire du végétal croisant histoire et sciences expérimentales. Des collègues travaillant avec des méthodologies analogues dans le domaine de la microbiologie et de la biologie animale seront par ailleurs invités à ces journées afin d’ouvrir des perspectives comparatives.

Modalités pratiques d’envoi des propositions
Les propositions de communication de 30-45 minutes doivent être adressées à : cristiana.pavie@univ-angers.fr et doivent comporter un résumé (300-500 mots) et une courte notice bio-bibliographique des auteurs.

Date limite de soumission des propositions : 6 Septembre 2014

Réponse du comité scientifique : le 15 septembre 2014

Lieu : L’atelier aura lieu les 8 et 9 décembre à l’Université d’Angers (France)

Langues : Français et anglais.

Comité scientifique
Céline Briée – post-doctorante FloRHIGe– CERHIO Université d’Angers
Jérémy Clotault – maître de conferences, IRHS, Université d’Angers
Fabrice Foucher- chargé de recherché IRHS, INRA Angers-Nantes
Laurent Loison – post-doctorant POLCELL, Université de Strasbourg
Michel Morange – professeur, ENS Paris
Cristiana Oghina-Pavie, maître de conferences, CERHIO, Université d’Angers
Philippe Simoneau, professeur, IRHS, Université d’Angers
Stéphane Tirard, professeur, Centre François Viète, Université de Nantes
Comité d’organisation
Céline Briée
Jérémy Clotault
Cristiana Oghina-Pavie
Stéphane Tirard

Contact : Cristiana.pavie@univ-angers.fr

[Info Calenda]

Les représentations contemporaines du travail agricole de 1930 à nos jours

Appel à communication, ISH, Lyon, 15 juillet 2014

L’équipe Passages XX-XXI et le laboratoire d’études rurales organisent, dans le cadre du projet « imaginaires et représentations du travail en région Rhône alpes » deux journées d’études interdisciplinaires consacrées à l’évolution contemporaine des représentations du travail agricole dans la France de la seconde moitié du XXe siècle. Si une attention particulière est apportée à la littérature et à l’espace Rhône-Alpin, la volonté des organisateurs est de confronter les regards et de les mettre en perspective avec les transformations profondes qu’ont connu les sociétés rurales depuis le milieu du siècle et la place qu’occupe aujourd’hui l’agriculture dans la société contemporaine.

Thématiques suggérées

– Comment la vision du travail agricole s’est-elle transformée depuis les années 1930 dans les œuvres littéraires et artistiques ?

– Comment le roman régional rhônalpin, s’il existe en tant que tel, s’articule-t-il avec le roman de terroir national ou même européen ? Les spécificités de l’agriculture régionale (viticulture, agriculture de montagne) transparaissent-elles dans les approches et les thématiques des œuvres contemporaines ?

– Les codes du récit de terroir ont-ils évolué ? Comment un certain réalisme critique s’oppose-t-il  à l’ancienne mythologie de la terre ? De quelle manière les œuvres récentes intègrent-elles les nouvelles préoccupations liées à l’environnement ou à l’écologie ?

– Comment des écritures éclatées, distanciées, polyphoniques ou blanches rendent-elles compte des nouvelles réalités du travail paysan ? Quels dispositifs d’écriture sont mis en place dans les œuvres contemporaines ? Comment sont traités les problèmes de langage (parler populaire, campagnard) ?

Voir l’argumentaire et les contacts sur Calenda.

 

Histoire et sciences du végétal : approches interdisciplinaires

Appel à communication, Atelier à l’Université d’Angers (France) les 8-9 décembre 2014

Les végétaux sont porteurs d’une double historicité : d’une part en raison de leur histoire biologique (évolution, cycle de reproduction, etc.), d’autre part en raison de leur histoire humaine (études botaniques, sélection, pratiques culturales, usages, etc.). Ce caractère historique intrinsèque fonde des approches interdisciplinaires qui prennent en compte autant l’histoire biologique que l’histoire humaine des végétaux.

Nous proposons un moment de discussion propice à l’analyse de l’interdisciplinarité à l’œuvre dans les recherches qui croisent l’approche historique et l’approche des sciences expérimentales du végétal (génétique, physiologie, pathologie, systématique, étude de l’évolution, etc.). En effet, elles élaborent une interaction complexe entre ces disciplines et soulèvent des questions méthodologiques et épistémologiques.

Nous attendons des communications, de préférence proposées conjointement par un(e) historien(ne) et un(e) biologiste. Il serait éclairant que chaque intervention s’articule autour de trois thèmes :

1)    Sujets. Comment émergent et se construisent les problématiques interdisciplinaires histoire- biologie? Pourquoi travailler ensemble ? Pourquoi s’écarter du champ disciplinaire traditionnel ? 

2)    Méthodes. Comment peut-on se comprendre entre historiens et (autres) scientifiques ? Quelles sources historiques utiliser ? Comment formaliser et croiser les données ? Quels obstacles, quelles difficultés ?

3)    Résultats. Quel est l’apport de l’interdisciplinarité ? Quelle réception (évaluation) par la communauté disciplinaire ? Où et comment publier ? Quelles suites ?

4)     Epistémologie. Quel est le statut du végétal dans ces approches : objet ou archive ?

Ces questions sont, bien entendu, incitatives et non limitatives.

Le but de cet atelier de deux jours est de réunir des chercheurs intéressés par une approche interdisciplinaire du végétal croisant histoire et sciences expérimentales. Des collègues travaillant avec des méthodologies analogues dans le domaine de la microbiologie et de la biologie animale seront par ailleurs invités à ces journées afin d’ouvrir des perspectives comparatives.

Propositions :

Les propositions de communication de 30-45 minutes doivent être adressées à : Cristiana.pavie@univ-angers.fr et doivent comporter un résumé (300-500 mots) et une courte notice bio-bibliographique des auteurs.

Date limite de soumission des propositions : le 6 Septembre 2014

Réponse du comité scientifique : le 15 septembre 2014

Lieu : L’atelier aura lieu les 8 et 9 décembre à l’Université d’Angers (France)

Langues : Français et anglais.

Les racines ou la métaphore des origines

Appel à communication, 13ème séminaire d’ethnobotanique du Musée de Salagon, Forcalquier (France), 9-10 octobre 2014

Vous trouverez ici l’appel à contribution rédigé par Pierre Lieutaghi. Si vous souhaitez intervenir à ce séminaire, veuillez communiquer un texte d’une dizaine de lignes résumant votre proposition, et ce avant le 19 mai 2014. Les textes sont à envoyer à l’adresse suivante : elisebain@hotmail.fr

Propriétés et usages de la nature : exploiter, détruire et protéger

Appel à contribution, Amnis, Revue de Civilisation Contemporaine EUROPES / AMÉRIQUES

Argumentaire

La nature, définie par des milieux ou des écosystèmes qui n’ont pas été substantiellement modifiés par l’intervention humaine, ou qui persistent malgré l’intervention humaine, est souvent présentée comme un res communis, un  bien commun, un patrimoine universel et collectif devant être transmis aux générations futures. Pourtant, son exploitation, voire sa surexploitation ou à l’inverse, sa protection posent la question des enjeux économiques, politiques, juridiques, écologiques, sociaux et culturels des droits de propriétés et d’usage de la nature. Au-delà des théories sur les communs (Garett Hardin, Elinor Ostrom), la thématique de la propriété et des usages de la nature appelle à des analyses de cas concrets en Amérique aussi bien qu’en Europe. Du XIXe au XXIe siècle, l’étude des enjeux passés, présents et à venir des statuts de propriété et d’usage de l’eau, de la mer, des forêts, du vivant, des espaces, des ressources naturelles végétales, minérales ou animales, devrait nous permettre d’éclairer les débats actuels dans une démarche scientifique évitant les orientations idéologiques et militantes.  Elle devrait également permettre d’appréhender les points communs et les confrontations qui existent sur des continents héritiers de multiples traditions et ayant vécu d’importants bouleversements historiques, économiques, culturels et politiques (colonisation, migrations et métissages, pillage des ressources, libéralisation, enclosures et désamortissement, étatisation puis ouverture à l’économie de marché, mondialisation…). Pour traiter cette thématique largement pluridisciplinaire, les approches historique, sociologique, philosophique et anthropologique seront privilégiées.
Les champs abordés seront les suivants :
1) Les enjeux politiques des droits de propriété et d’usage de la nature (étatisation, désétatisation dans le cas de la Russie et des pays de l’Est, intervention de l’Etat central, rôle de l’Etat dans l’exploitation et la protection de la nature…)
2)  Les enjeux culturels et sociaux des droits de propriété et d’usage de la nature. (propriétés, usages de la nature et différenciation sociale, patrimonialisation de la nature, usages collectifs de la nature et construction culturelle et identitaire des groupes …)
3) Les enjeux éthiques et cultuels des droits de propriété ou d’usage de la nature. (brevets sur le vivant, chasse, exploitation et protection de la nature…)
4) Les enjeux géostratégiques et internationaux (propriété et exploitation de l’eau, des mers et des espaces…).
5) Les enjeux écologiques des droits de propriété et d’usage de la nature (surexploitation et destruction des écosystèmes et de la biodiversité, droit de l’environnement, législation de protection des écosystèmes et des milieux…)
6) Les enjeux économiques de l’usage de la nature (exploitation des ressources naturelles, droits de propriétés, d’usage et développement durable…)
7) La mise en place d’un droit international sur la propriété et l’usage de la nature.

Conditions de soumission

Les propositions pourront être rédigées en français, en anglais ou en espagnol.
Elles devront être accompagnées d’un curriculum vitæ (voir le site de la revue http://amnis.revues.org) et parvenir à l’adresse suivante : amnis@revues.org avant le 20 septembre 2013.
Après acceptation des propositions par le comité de rédaction, les auteurs devront envoyer leur article au plus tard le 30 mars 2014.

Modalités d’évaluation

Chaque article sera alors soumis au comité de lecture et à deux évaluateurs externes, qui décideront de son éventuelle publication.

[Info Calenda]