ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archives de Usages alimentaires des végétaux

Les « Jardins Perchés », à Tours cherchent leur maraîcher

« Une fois n’est pas coutume, l’exploitation prendra place sur le toit et au pied d’une résidence sociale, portée par Tours Habitat,  dont le permis de construire est déposé depuis le mois de septembre 2016, pour lequel Toits Vivants a participé à l’étude de faisabilité avec l’association Fermes d’Avenir. Ce projet se veut précurseur et inspirera sans doute bien d’autres bailleurs.

Aujourd’hui, nombreux sont les programmes d’agriculture urbaine qui se développent. Pour chaque projet, l’objectif est le même : préserver l’environnement et ses habitants en ville. Faire venir la campagne dans la ville, c’est d’ailleurs le défi que s’est lancé Tour(s) Habitat. Le bailleur social a imaginé une résidence de 75 logements sociaux associés à 2 000 m2 de cultures maraîchères : « Les Jardins Perchés ».

 
Tour(s) Habitat a souhaité innover et s’est lancé dans un projet insolite d’agriculture urbaine. Dans le nord de la ville de Tours, le bailleur social a souhaité expérimenter un tout nouveau concept, celui de marier une opération de logements au gabarit urbain à la création d’une exploitation maraîchère économiquement viable.. »
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Lire la suite de l’article sur Toits Vivants.

Le génie des plantes

Reportages, Arte, janvier 2017

Médicinales, aromatiques ou d’apparat, les plantes présentent mille vertus. Un tour du monde végétal en cinq épisodes.

  • Génie des plantes en Amérique du Sud
  • Génie des plantes dans les Alpes
  • Génie des plantes dans les Balkans
  • Génie des plantes en Inde
  • Génie des plantes en Provence

Série d’émissions à revoir ici.

Vanille de Madagascar, le goût amer de la spéculation

Article de Pierre Lepidi , Le Monde, 05. 01 .2017

« Quand on demande à Cécile Zafy si ses affaires tournent bien, elle joint les mains contre sa poitrine et rit aux éclats. « En deux ans, j’ai fait construire une nouvelle maison en bois et suis en train d’en bâtir une autre avec un sol en béton, s’émerveille-t-elle. J’ai aussi acheté une moto, une sono et on varie les repas quasiment tous les jours à la maison. J’ai jamais été aussi heureuse… » Agée de 56 ans, Cécile Zafy cultive de la vanille dans la Sava, une région qui produit 85 % de la vanille malgache, depuis 1984. Dans son village de Tsaratanana, situé à une trentaine de kilomètres au nord de la ville de Sambava, elle n’est pas la seule à se frotter les mains : la plupart des Mobylettes sont neuves, les immortelles 4L sont impeccables et dans la rue principale, la première maison à étages est en construction.

Si l’argent circule dans la bien nommée Sava, c’est parce que 80 % de la vanille mondiale vient de Madagascar, qui devrait en exporter environ 2 000 tonnes cette année, contre 1 500 en 2015. Sur les pistes cabossées de cette jolie région du nord-est de la Grande Ile, on se surprend à fermer les yeux pour respirer l’air à pleins poumons et s’enivrer des arômes qui se mélangent. Parfois associée à des plants de café ou d’ananas, la vanille est ici partout. Et chaque gousse vaut désormais de l’or.

Depuis deux ans, les cours de la vanille ont explosé, passant de 65 euros le kilo en 2014 à 205 euros en 2015. Sur le marché international, il se négocie maintenant autour de 400 euros. Pour beaucoup, cette bulle spéculative est une aberration… »

Lire l’intégralité de l’article sur le site du journal.

 

Cueilleur-Culteur n°1

« Voici le n°1 du « Cueilleur-Culteur », revue coopérative sur la flore sauvage comestible et l’enrichissement de nos terrains. 
Vous trouverez des textes « culinaires » sur la cueillette et la réalisation d’une salade, puis une recette de la célèbre soupe d’ortie. Un texte qui commence à introduire la notion de Jardin Eclaté qui m’est chère, ou comment enrichir et prélever le maximum d’espace autour de soi, cette fois ci en jetant un œil nouveau sur votre pelouse !

Et enfin une monographie sur l’achillée Millefeuille, petite plante abondamment piétinée et souvent invisible qui persiste pourtant à se rapprocher de nos lieux de vie, frappant à la porte de nos maisons pour s’inviter dans nos cuisines alors que nous l’avons collectivement chassée quand elle se révèle indispensable parce qu’elle est riche de propriétés insoupçonnées …

Cette revue est une boule d’argile à sculpter de manière coopérative, en brouillon perpétuel pour arriver à une œuvre que nous n’imaginons pas encore. Aussi j’attends vos retours de lecture pour remodeler le numéro deux et votre participation pour faire circuler une information (textes, formations) visant à réhabiliter le sauvage dans nos vies et à revisiter la notion de jardin dans une vision plus respectueuse du sol et des plantes ». Patrick Chêne

Informations sur la revue ici.

Découverte d’un champ de patates vieux de 3800 ans

Article, Tribune de Genève, 27.12.2016

« Canada. Des archéologues ont mis au jour la première preuve que les tribus de chasseurs-cueilleurs s’adonnaient au jardinage.

Des restes de pomme de terre découverts sur la côte pacifique du Canada sont la «première preuve» que les populations autochtones d’Amérique du Nord cultivaient déjà des potagers il y a presque quatre millénaires.

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Le champ de tubercules, découvert sur les terres ancestrales de la tribu Katzie, devenues aujourd’hui la Colombie-Britannique, est la «première preuve» de jardinage par les tribus de chasseurs-cueilleurs de la région pendant cette période, selon une étude publiée dans l’édition de décembre du journal «Science Advances»… »

Lire l’intégralité de l’article ici.

 

Travaux forcés, exploitation d’enfants… Des abus dans la production d’huile de palme

Article, Le Monde, 30.11.2016

Dans un rapport, Amnesty International dénonce les conditions de travail dans des plantations en Indonésie et souligne l’apathie des multinationales.

Des multinationales commercialisent des produits alimentaires et cosmétiques contenant de l’huile de palme dont la production est entachée de multiples infractions, affirme Amnesty International dans un rapport publié mercredi 30 novembre. L’ONG s’appuie sur des investigations effectuées dans des plantations en Indonésie, appartenant au géant singapourien des matières premières agricoles Wilmar.

Parmi les abus constatés, des enfants âgés de 8 à 14 ans transportent des sacs pesant de 12 à 25 kilos et travaillent sans équipements de protection dans des exploitations où des pesticides toxiques sont utilisés, dénonce l’ONG. Certains quittent l’école pour toute ou partie de la journée pour venir en aide à leurs parents. En outre, des femmes sont contraintes de travailler pendant de longues heures sous la menace de réduction de salaire, et sont payées moins que le salaire minimum, gagnant seulement 2,50 dollars (2,30 euros) par jour dans les cas extrêmes… »

Lire la suite de l’article ici.

Les algues alimentaires : aujourd’hui-demain

Actes des journées professionnelles de Rennes, 3 e édition, IDEALG 2015. Les publications du Pôle halieutique Agrocampus Ouest n°39,Charline Comparini, Marie Lesueur, Stérenn Lucas, Stéphane Gouin, 37 p.

En Bretagne, la filière des algues est constituée d’un réseau dynamique d’acteurs à la fois historiques (goémoniers, récoltants d’algues de rive, alginatiers…) et émergents (algoculteurs, transformateurs des secteurs de l’alimentaire, de la cosmétique, de la pharmaceutique, etc.). Il s’agit d’un secteur traditionnel en perpétuelle évolution, qui se renforce par l’émergence de nouveaux usages des algues, notamment à des fins alimentaires. Dans ce contexte, il est essentiel de favoriser les échanges pour une structuration de la filière. Cette journée est l’occasion de poursuivre le dialogue entre les différents acteurs de la filière française et d’identifier les nouvelles perspectives qui s’offrent à ceux et celles qui vivent de l’exploitation des algues.

Actes intégralement accessible en version PDF (1.34 Mo) sur Hal-Shs.