ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archive pour Domaines d’étude

Vacances : le plein d’idées pour jouer nature

Article d’Anne-Sophie Novel, Blog Même pas mal, 26.07.2017

« Rien de tel que les vacances d’été pour passer du temps dehors, entre balades, baignades et siestes au soleil… L’idéal pour se reconnecter à la nature et réapprendre à s’amuser simplement avec ce qui nous entoure. Si vous manquez d’imagination, suivez donc les idées suivantes… »

Lire la suite sur le blog.

À quoi pensent les plantes ?

Emission « Le temps d’un bivouac », radio France inter, 25.07.2017

Plus de 99% de la masse du vivant sur terre est constitué par les plantes… L’écologue Jacques Tassin se demande à quoi pensent les plantes.

A (ré) écouter sur la page de l’émission.

 

Vengeance, curiosités végétales

Exposition de photographies de Michèle Parolai, Orangerie du Parc de la Tête d’Or, Lyon (France), 4 juillet-16 aout 2017

L’Orangerie du Parc de la Tête d’Or de Lyon accueille l’exposition « Vengeance, curiosités végétales » de la photographe Michèle Parolai. Ses photographies mettent en scène des arbres « métalivores ». Cette exposition à la fois ludique et inquiétante s’enrichit depuis plus de 20 ans au gré des promenades de son auteure. Elle rassemble aujourd’hui une cinquantaine de « sujets », comme autant d’interrogations sur le rapport qu’entretient l’homme au végétal, sur la puissance inexorable du second qui efface peu à peu les traces du premier.

Sur cette exposition, (ré)écouter également l’émission « La main verte » d’Alain Baraton du 23.07.2017.

Le jardin potager, un petit monde

Exposition, musée de l’Image d’Epinal (France), 19 mai 2017-5 novembre 2017

S’appuyant sur les images anciennes de ses collections, saint Fiacre, patron des jardiniers, les images de l’enfance « Les petits jardiniers », des gravures, des peintures fin 19e siècle d’Adan ou de Saintin mais aussi des œuvres de Robert Doisneau, Joan Fontcuberta, ou Sébastien Gouju, l’exposition proposera un regard sur le jardin.

Espace d’apprentissage, de métissage, d’innovation, école de persévérance et de patience, il est aussi un lieu où se retrouvent amis ou ennemis, victoire et désillusion, tradition et expérimentation… un petit monde.

Entre imagerie ancienne / beaux-arts / musique / littérature / cinéma / photographie / art contemporain

Voyagez parmi les oeuvres de Robert Doisneau / Joan Fontcuberta / Sébastien Gouju / Sanna Kannisto / Florence Paradeis / Jacqueline Salmon

Et aussi Adan / Saintin / La Quintinye / Offenbach / Debussy / …

Informations sur le site du musée et lire cet article du Monde.

Ce que nos jardins disent de nous

Émission Dans quel monde on vit, radio France Inter, 21.07.2017

Camélias, roses, coquelicots… Le jardinier Alain Baraton et la paysagiste Charlotte Fauve font visiter de beaux espaces fleuris le temps d’une émission ensoleillée.

A (ré) écouter sur la page de l’émission.

Gilles Clément : « Avec la création d’un jardin, on entre dans une dimension politique »

Les Masterclasses, radio France Culture, 13.07.2017

Le jardinier, paysagiste, botaniste, biologiste et écrivain Gilles Clément revient sur les principaux concepts résultant de ses recherches et de ses réalisations associées telles que le Jardin en Mouvement, le Jardin Planétaire ou encore le Tiers-Paysage. Ayant longtemps enseigné à l’École nationale supérieure du paysage de Versailles, Gilles Clément devient en 2011 titulaire de la Chaire annuelle de Création artistique au Collège de France. Pour présenter sa proposition au Collège de France, il écrit : « Ma pratique professionnelle consiste en une activité globale où figurent la conception et la réalisation de paysages ou de jardins, l’écriture et la publication de textes liés à cette activité et la communication raisonnée de cette pratique. Ce dernier point donne lieu aux conférences, aux expositions mais aussi et surtout à une pédagogie du ‘projet de paysage’ dans le cadre d’un enseignement dispensé, notamment, à l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles ». Tout semble lié pour ce jardinier qui défend le concept de « génie naturel » permettant de mieux comprendre la nature, en exploitant sa diversité sans la détruire.

Émission à ré-écouter ici.

Renouveler la ville, reproduire la nature. Une socio-anthropologie des processus décisionnels et des relations à la nature au sein d’un projet urbain durable

Thèse de Antonio Dos Santos, Sociologie. Université de Lille 1 – Sciences et Technologies, 2016, 593 p.

Relativement à l’essor d’un urbanisme, tantôt qualifié de durable, tantôt d’écologique par la littérature scientifique, cette thèse interroge les évolutions du rapport à la nature en contexte urbain à travers les pratiques et les représentations sociales des acteurs d’un projet d’aménagement. La recherche menée entre 2011 et 2015 cible le programme de reconversion d’une friche industrielle urbaine en écoquartier, situé sur le versant nord-est de la métropole lilloise, à partir d’une enquête qualitative mobilisant observations ethnographiques, entretiens semi-directifs et analyse de la littérature afférente (grise, législative et réglementaire). Le projet urbain, considéré ici comme un instrument de l’action publique, constitue un analyseur privilégié de l’évolution des politiques de la nature en milieu urbain. Le questionnement guidant cette recherche est le suivant : quelles formes de natures sont produites dans un projet urbain qualifié de durable par ses initiateurs, selon quelles modalités décisionnelles et de gouvernance effectives, et sur la base de quel paradigme socio-culturel ? L’analyse est conduite à l’aide d’une double perspective théorique, croisant socio-anthropologie de l’environnement et de l’action publique, et faisant plus spécifiquement dialoguer anthropologie de la nature et analyse cognitive des politiques publiques. Nous démontrons que malgré la persistance d’une conception utilitariste de l’environnement, les évolutions actuelles de l’urbanisme, entendu dans un sens large, préfigurent une mutation de la place accordée à la nature dans la ville. De façon plus générale s’esquisse ainsi une dissolution progressive de la césure ville-nature.

Thèse intégralement accessible en version PDF (12.83 Mo) sur Tel.