ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archives de Europe

Les « Jardins Perchés », à Tours cherchent leur maraîcher

« Une fois n’est pas coutume, l’exploitation prendra place sur le toit et au pied d’une résidence sociale, portée par Tours Habitat,  dont le permis de construire est déposé depuis le mois de septembre 2016, pour lequel Toits Vivants a participé à l’étude de faisabilité avec l’association Fermes d’Avenir. Ce projet se veut précurseur et inspirera sans doute bien d’autres bailleurs.

Aujourd’hui, nombreux sont les programmes d’agriculture urbaine qui se développent. Pour chaque projet, l’objectif est le même : préserver l’environnement et ses habitants en ville. Faire venir la campagne dans la ville, c’est d’ailleurs le défi que s’est lancé Tour(s) Habitat. Le bailleur social a imaginé une résidence de 75 logements sociaux associés à 2 000 m2 de cultures maraîchères : « Les Jardins Perchés ».

 
Tour(s) Habitat a souhaité innover et s’est lancé dans un projet insolite d’agriculture urbaine. Dans le nord de la ville de Tours, le bailleur social a souhaité expérimenter un tout nouveau concept, celui de marier une opération de logements au gabarit urbain à la création d’une exploitation maraîchère économiquement viable.. »
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Lire la suite de l’article sur Toits Vivants.

Les Buttes Chaumont, le technoparc du Baron Haussmann

Reportage radiophonique, série LSD, radio France Culture, 23.01.2017

Un paysage paysager à Paris. Dans l’histoire de ce parc achevé en 1867, on croise le Baron Haussmann et ce souci d’offrir un morceau de nature aux habitants des villes. Grotte, cascades, rivières et ponts suspendus, le tout dans un mobilier en béton creux imitant des rondins de bois et des rochers.

C’est l’étonnante histoire de ce parc du 2nd Empire achevé en 1867 à côté du village de Belleville, ses principes paysagers, sa mise en scène dramatique et tourmentée faite de grotte, de cascades, de rivières, de ponts suspendus, de belvédère, le tout dans un mobilier en béton creux imitant des rondins de bois, des rochers, des pierres. Y apparaissent en contrepoint les mille et uns personnages qui le peuplent aujourd’hui : gardiens, jardiniers, paysagistes et, bien sûr, ceux qui le pratiquent, s’y promènent, y courent, le traversent.

S’intéresser à grand parc urbain, c’est retourner à ce moment où la ville changeait radicalement de visage et aux tout premiers questionnements sur la place que la modernité pouvait faire à la nature, entre paradis perdu, domestication et paysagisme obligé.

A (re) écouter sur le site de la radio.

 

Charles de Noailles et les jardins

Exposition, Fondation Civa, Bruxelles, 18.01 ou 12.02.2017

Surtout connu pour son mécénat exceptionnel vis-à-vis des courants d’avant-garde, le vicomte Charles de Noailles (1891-1981) a consacré une grande partie de sa vie aux jardins et à la botanique. Aux côtés de Lawrence Johnston, Edith Wharton ou Vita Sackville-West, il se rattache à une longue lignée d’amateurs passionnés et savants qui ont eu un rôle déterminant dans l’histoire des parcs et jardins.
Cette exposition propose de découvrir les grandes étapes du parcours “jardinier” de Charles de Noailles à travers des photographies d’époque, des planches et revues anciennes, des plans du Fonds René Pechère, des courriers inédits, des reproductions de documents précieux.
Évènement organisé dans le cadre de l’exposition Rob Mallet-Stevens. Paris – Bruxelles – Hyères par le Département Jardin, Paysage et Écosystème urbain.

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Le génie des plantes

Reportages, Arte, janvier 2017

Médicinales, aromatiques ou d’apparat, les plantes présentent mille vertus. Un tour du monde végétal en cinq épisodes.

  • Génie des plantes en Amérique du Sud
  • Génie des plantes dans les Alpes
  • Génie des plantes dans les Balkans
  • Génie des plantes en Inde
  • Génie des plantes en Provence

Série d’émissions à revoir ici.

La Librairie des jardins baisse le rideau

Article de Lucien Jedwab, le Monde, 06. 01. 2016

« C’est par une affichette apposée sur sa devanture que les visiteurs du jardin des Tuileries à Paris ont pu apprendre la fermeture de la Librairie des jardins, programmée pour le 6 janvier par son concessionnaire, la Réunion des musées nationaux (RMN). Attenante à la grille de la place de la Concorde, cette ancienne salle des gardes sous Catherine de Médicis fut transformée en librairie spécialisée par Françoise Simon, en 1996, pour le compte du Centre des ­monuments nationaux, rattaché au ministère de la culture. Elle l’anima pendant une vingtaine d’années, avant de prendre sa retraite en 2015. Elle y a proposé des milliers d’ouvrages, touchant tous les domaines du jardin : patrimoine, histoire, paysage, horticulture, botanique, médecine…

Fréquentée par les professionnels, fleuristes, jardiniers ou paysagistes, par les historiens ou les enseignants, par les touristes ou amateurs de passage, la librairie a accueilli de nombreux auteurs venus y faire des lectures ou participer à des conférences et des débats. Pour Françoise Simon, « attristée » par ce qu’elle nomme un « vaste gâchis », ce « lieu unique » remplissait une « mission culturelle »…

Lire l’intégralité de l’article sur le site du journal.

 

Cueilleur-Culteur n°1

« Voici le n°1 du « Cueilleur-Culteur », revue coopérative sur la flore sauvage comestible et l’enrichissement de nos terrains. 
Vous trouverez des textes « culinaires » sur la cueillette et la réalisation d’une salade, puis une recette de la célèbre soupe d’ortie. Un texte qui commence à introduire la notion de Jardin Eclaté qui m’est chère, ou comment enrichir et prélever le maximum d’espace autour de soi, cette fois ci en jetant un œil nouveau sur votre pelouse !

Et enfin une monographie sur l’achillée Millefeuille, petite plante abondamment piétinée et souvent invisible qui persiste pourtant à se rapprocher de nos lieux de vie, frappant à la porte de nos maisons pour s’inviter dans nos cuisines alors que nous l’avons collectivement chassée quand elle se révèle indispensable parce qu’elle est riche de propriétés insoupçonnées …

Cette revue est une boule d’argile à sculpter de manière coopérative, en brouillon perpétuel pour arriver à une œuvre que nous n’imaginons pas encore. Aussi j’attends vos retours de lecture pour remodeler le numéro deux et votre participation pour faire circuler une information (textes, formations) visant à réhabiliter le sauvage dans nos vies et à revisiter la notion de jardin dans une vision plus respectueuse du sol et des plantes ». Patrick Chêne

Informations sur la revue ici.

Le carreau des producteurs de plantes

Les producteurs franciliens de plantes en pot sont tous réunis, depuis octobre 2016, sur le Carreau des Producteurs du bâtiment C1 du marché de Rungis.

Cet espace de vente moderne de 3000m² a pour objectif de favoriser l’offre francilienne de plantes en pot et à massif, face à la concurrence des produits hollandais.

Informations ici.