ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archives de Europe

Participez à la création d’un jardin de plantes à couleurs

Situé dans la Haute Vallée de la Loire, la petite commune de St Martin de Fugères en Hte Loire va bientôt accueillir le « Jardin de Plantes à Couleurs » de Bénédicte St Gérand, créatrice et restauratrice de décors peints.
Quatre espaces à thèmes
-  Carré de plantes tinctoriales sélectionnées
-  Potager coloré
-  Sous les tilleuls , espace de rencontre
-  Circuit d’eau, itinérance artistique visuelle, sonore et symbolique

Originalité du projet
Un projet unique permettant de découvrir sur un même site, le cycle complet de la plante en culture à son utilisation dans un atelier d’art, dans le cadre d’un jardin-plaisir.
Ce jardin situé sur un terrain communal sera ouvert à tous.

Financement
En complément de financements issus de collectivités, il est fait appel à la formule de financement participatif sur la Plateforme de crowdfundind DARTAGNANS.

Vous pouvez verser la somme que vous voulez ! Même petite, elle va concourir à la constitution du fond de départ… Si chacun contribuait à hauteur de 10 ou 20€, la somme serait atteinte de suite !

Soutiens du projet :
-  Jardins Fruités (aide logistique et à la conception)
-  CPIE (Expos)
-  Chambre des Métiers 43

Contacts / Renseignements
Bénédicte SAINT-GERAND
Acanthéose, Peintre en décors du patrimoine
06.27.04.12.91
http://www.acantheose.com
« Le prieuré » Place de l’église
43150 St-Martin-de-Fugères

Robert JONGET
06 52 04 29 91
info@jardinsfruites.fr

Le Livret A…rbre pour s’acheter un arbre dans la forêt

Émission « L’esprit d’initiative », radio France Inter, 19.04.2017

Une start-up bretonne propose aux particuliers comme aux entreprises d’acheter un ou des arbres dans ses forêts. Un investissement écologique de long terme. Eco Tree c’est le nom de cette jeune pousse qui propose aux particuliers comme aux entreprises d’acheter des arbres sur pied. Elle a ses racines en Bretagne et ses forêts dans plusieurs régions de France.

Il n’est pas utile d’avoir une âme de bûcheron, la société s’occupe de tout du début jusqu’à la fin, l’investissement devenant plus intéressant au fur et à mesure des années. Une solution écoresponsable qui devrait déjà permettre d’entretenir mieux les forêts.

Émission à ré-écouter ici.

L’habiter citadin interrogé par l’agriculture urbaine

Thèse de Paula Nahmias, Géographie. Université Rennes 2, 2017, 409 p.

Dans le cadre d’une recherche en géographie sociale, cette thèse s’intéresse aux agricultures urbaines, particulièrement à celles pratiquées ou vécues par les citadins : agriculture professionnelle formant les paysages périurbains, agriculture de proximité en circuits courts, agriculture de loisirs, jardins familiaux et jardins partagés, espaces publics mis en production. Sur la base de critères de localisation, de fonctionnalités réciproques et de gouvernance métropolitaine, nous avons proposé une définition de l’agriculture urbaine qui intègre de manière constructive les espaces intra- et périurbains, les agricultures professionnelles et non professionnelles, les espaces agricoles privés, publics et auto-appropriés.La réflexion a été menée dans la ville de Rennes, en Bretagne, sur la base d’études exploratoires, d’observation participante et de douze entretiens approfondis avec des citadins jardiniers qui vivent le rapport ville campagne en termes d’activités productives mais aussi de sociabilités, de pratiques alimentaires et d’initiatives agro-écologiques. Les principaux résultats de la thèse sont au nombre de quatre. Premièrement, la description détaillée des modes d’investissement de l’espace-enjeu que représente aujourd’hui la nature productive dans la ville. Deuxièmement la mise en évidence, grâce à une approche topologique et à la cartographie associée, de la richesse des espaces vécus des habitants-jardiniers, espaces vécus qui dépassent largement le seul jardin du moment. Troisièmement, les « réseaux polytopiques » construits par les expériences agricoles des citadins, facteurs de questionnement non seulement sur les modes d’agriculture mais aussi sur l’alimentation et sur leur contribution à la construction de la ville. Quatrièmement, la production agricole construite comme une fonction urbaine qui renouvelle les modes d’habiter en reconnectant l’habitant à son milieu, par une déclinaison d’« attitudes jardinières » : « jardinier malin », « jardinier rurbain » et « jardinier militant ».

Thèse en accès intégral, version PDF (20.4 Mo) sur Hal-Shs.

Gilles Clément

Émission « A voix nue », radio France Culture, du 27 au 30 mars 2017

Paysagiste, écrivain, jardinier, Gilles Clément enseigne à l’École nationale supérieure du paysage, à Versailles. Outre des jardins privés, on lui doit le parc André Citroën, le jardin du musée des Arts premiers ou encore le jardin du Rayol, à Hyères. Il raconte son parcours.

Rediffusion des émissions de 12.2009, à ré-écouter ici.

 

En images : Patrick Blanc, des sous-bois tropicaux aux murs végétaux

Portfolio, Le Monde, 20.03.2017

Inventeur du mur végétal, le biologiste et botaniste Patrick Blanc parcourt depuis quarante ans les sous-bois tropicaux de la planète. Et c’est une de ses installations végétales qui accueille les visiteurs de l’exposition « Jardins », au Grand Palais, à Paris, jusqu’au 24 juillet. Voici quelques-unes de ses plus spectaculaires réalisations.

A regarder ici.

Quand la châtaigne rit…

Emission « Co2 mon amour », radio France Inter, 18.03.2017

Denis Cheissoux a arpenté la vallée du Galeizon (Cévennes), en compagnie notamment de Stephan Garnier, délégué territorial au Parc National des Cévenneset d’Emeric Sulmont, garde moniteur et botaniste au Parc national des Cévennes.

A (re) écouter ici.

L’agritourisme truffier dans le Vaucluse. La découverte d’un produit gastronomique chez le producteur

Article de Vincent Marcilhac paru dans Téoros, Revue de Recherche en Tourisme, 2016

Le Vaucluse est le premier département de production de truffes noires (tuber melanosporum) en France. Pourtant, la valorisation touristique autour de la production locale de ce produit alimentaire de luxe avec une réputation gastronomique internationale est modeste. L’objet de cet article est d’analyser ce paradoxe. La rareté et l’irrégularité de l’offre d’une part, le caractère confidentiel de la demande d’autre part, font de la truffe un produit de niche, dont l’opacité de la filière limite sa valorisation touristique dans les zones de production.

Article en accès intégral, version PDF (474.5 Ko) sur Hal-Shs.