ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archives de avril, 2017

Pratiques fun, aventures sportives et sports de nature. Trois moments dans l’évolution des dynamiques sportives de nature en France (1970-2010)

Article de André Suchet et John Tuppen paru dans Jean-Paul Callède, Fabien Sabatier & Christine Bouneau. « Sport, nature et développement durable. Une question de génération ? », Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine, pp.389-406, 2014

Un certain nombre d’auteurs mélangent abusivement les vocables : sports de nature, pratiques fun, ou nature/aventure pour désigner les activités physiques ayant renouvelé le paysage sportif centré autour du sport moderne organisé en compétitions et en fédérations sportives. Il s’agit du surf, de l’escalade ou varappe, du vol libre, du fun board, canyoning, rafting, hydrospeed, mountain bike devenu VTT, du benji ou saut à l’élastique, et depuis peu du kite surf, ou aussi du BASE-jump. Plus encore, d’autres auteurs contrarient l’une de ces notions élaborée pour décrire les années 1970-80 à partir d’observations actuelles, c’est-à-dire relatives aux années 2010. Un certain nombre des critiques pensées à l’encontre du travail de Loret (1995) ou de Maurice (1987) tombe dans cet anachronisme. Contre ce biais, la présente étude envisage de tracer les contours de trois périodes au sein du renouvellement des dynamiques sportives ayant marqué le dernier tiers du XXème siècle.

Article intégralement accessible en version PDF (1.16 Mo) sur Hal-Shs.

La carte des arbres fruitiers urbains en cueillette gratuite

Emission « L’esprit d’initiative », radio France Inter, 24.04.2017

Un site localise les arbres fruitiers dont on peut glaner les fruits. Il fonctionne grâce aux informations fournies par les mairies les collectivités et les particuliers. En habitant en ville, on finit par oublier les ressources dont nous disposons sur place. Falling Fruit est une carte collaborative qui localise les arbres fruitiers de la planète dont on peut récupérer gratuitement les fruits. Plus d’un million d’endroits sont recensés dans 104 pays et 5622 villes. Dans le panier du site on trouve 1798 espèces d’arbres fruitiers. 

A ré-écouter ici.

Participez à la création d’un jardin de plantes à couleurs

Situé dans la Haute Vallée de la Loire, la petite commune de St Martin de Fugères en Hte Loire va bientôt accueillir le « Jardin de Plantes à Couleurs » de Bénédicte St Gérand, créatrice et restauratrice de décors peints.
Quatre espaces à thèmes
-  Carré de plantes tinctoriales sélectionnées
-  Potager coloré
-  Sous les tilleuls , espace de rencontre
-  Circuit d’eau, itinérance artistique visuelle, sonore et symbolique

Originalité du projet
Un projet unique permettant de découvrir sur un même site, le cycle complet de la plante en culture à son utilisation dans un atelier d’art, dans le cadre d’un jardin-plaisir.
Ce jardin situé sur un terrain communal sera ouvert à tous.

Financement
En complément de financements issus de collectivités, il est fait appel à la formule de financement participatif sur la Plateforme de crowdfundind DARTAGNANS.

Vous pouvez verser la somme que vous voulez ! Même petite, elle va concourir à la constitution du fond de départ… Si chacun contribuait à hauteur de 10 ou 20€, la somme serait atteinte de suite !

Soutiens du projet :
-  Jardins Fruités (aide logistique et à la conception)
-  CPIE (Expos)
-  Chambre des Métiers 43

Contacts / Renseignements
Bénédicte SAINT-GERAND
Acanthéose, Peintre en décors du patrimoine
06.27.04.12.91
http://www.acantheose.com
« Le prieuré » Place de l’église
43150 St-Martin-de-Fugères

Robert JONGET
06 52 04 29 91
info@jardinsfruites.fr

Venenum, un monde empoisonné

Exposition, Musée des Confluences, Lyon (69, France), 15.04.2017-15.01.2018

Que ce soit un moyen de défense ou de pouvoir, une arme mortelle ciblée ou diffuse, une menace environnementale ou encore un espoir pour la médecine de demain, les poisons ont toujours suscité crainte et fascination. Le mot latin venenum désigne aussi bien les poisons élaborés par l’homme que les substances vénéneuses des plantes et des champignons ou encore le venin du serpent. Le poison évoque une double ambiguïté : il est à la fois une substance originellement présente dans le milieu naturel mais également une mixture préparée à des fins criminelles, qui en fonction de la dose, pourra être mortelle ou salvatrice. L’exposition décrit les différents rôles joués par le poison dans l’histoire et la culture, la science et les croyances, la médecine et la criminologie.

Site de l’exposition ici.

Le Livret A…rbre pour s’acheter un arbre dans la forêt

Émission « L’esprit d’initiative », radio France Inter, 19.04.2017

Une start-up bretonne propose aux particuliers comme aux entreprises d’acheter un ou des arbres dans ses forêts. Un investissement écologique de long terme. Eco Tree c’est le nom de cette jeune pousse qui propose aux particuliers comme aux entreprises d’acheter des arbres sur pied. Elle a ses racines en Bretagne et ses forêts dans plusieurs régions de France.

Il n’est pas utile d’avoir une âme de bûcheron, la société s’occupe de tout du début jusqu’à la fin, l’investissement devenant plus intéressant au fur et à mesure des années. Une solution écoresponsable qui devrait déjà permettre d’entretenir mieux les forêts.

Émission à ré-écouter ici.

Le jardin est un sujet d’explorations et de métamorphoses pour de nombreux artistes

Émission Paso Doble, radio France Culture, 18.04.2017

Emma Lavigne est co-commissaire d’une exposition au Centre Pompidou-Metz consacrée au jardin, un infini sujet d’inspiration qui a traversé les époques et les mouvements. L’exposition mêle le vivant aux peintures et installations et montre ce jardin infini comme un miroir complexe du monde.

Émission à ré-écouter ici.

L’Amazonie : quand la forêt cache l’Homme

Emission Carbone 14, radio France Culture, 15.04.2017

Que doit-on à l’Amazonie, hormis les amazones ? Comment d’ailleurs, l’Homme put-il s’adapter à ce milieu nous paraissant, aujourd’hui, si hostile ? Infatigables constructeurs, les peuples amazoniens ont inventé les « champs surélevés » mais surtout la domestication d’une partie de nos ressources : le cacao, la patate douce, le manioc mais aussi le piment et le tabac… De fait, leur empreinte est encore bien visible dans cette immensité tropicale, la végétation près des habitats archéologiques plus dense, tandis que les espèces anciennement domestiquées sont bien plus abondantes au sein de la forêt. Aujourd’hui peu peuplée, la forêt a perdu la majorité de sa population humaine sous le choc microbien de la colonisation européenne. Bien loin de faire une « archéologie de salon », depuis trois décennies, Stephen Rostain est un des très rares archéologues à travailler dans la démesure de cette forêt. Directeur de recherche au CNRS, il vient de publier ses recherches sur la plus grande forêt du monde, pour laquelle la France, dernier pays européens à posséder un territoire amazonien, n’a que peu d’intérêt.

Émission à re-écouter ici.