ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Archive pour décembre, 2016

Découverte d’un champ de patates vieux de 3800 ans

Article, Tribune de Genève, 27.12.2016

« Canada. Des archéologues ont mis au jour la première preuve que les tribus de chasseurs-cueilleurs s’adonnaient au jardinage.

Des restes de pomme de terre découverts sur la côte pacifique du Canada sont la «première preuve» que les populations autochtones d’Amérique du Nord cultivaient déjà des potagers il y a presque quatre millénaires.

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Le champ de tubercules, découvert sur les terres ancestrales de la tribu Katzie, devenues aujourd’hui la Colombie-Britannique, est la «première preuve» de jardinage par les tribus de chasseurs-cueilleurs de la région pendant cette période, selon une étude publiée dans l’édition de décembre du journal «Science Advances»… »

Lire l’intégralité de l’article ici.

 

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Où est passé le parfum des roses ?

Emission LSD,série documentaire de Jean Baptiste Veyrieras et Mariannick Bellot, réalisée par Anne Perez, radio France Culture, 12.2016

Série de 4 réportages sur les roses :

  • De la fleur d’églantier à la rose Pompadour : histoire d’une passion
  • Des roses en héritage
  • La rose et le génome, un parfum de science
  • Bread and roses, les roses mondialisées

A (re) écouter ici.

Etude ethnobotanique, phytochimique, histologique et activité antidépressive de Portulaca oleracea L. et Peganum harmala L.

Thèse de Dallal Sassoui, Biologie, Faculté des Sciences BadjiMokhtar Annaba, 2016, 181 p.

Ce travail se veut une plaidoirie pour l’utilisation des substances bioactives végétales au profit de la médecine notamment en neurologie et ce
en terme d’étude ethnobotanique, phytochimique, histologique, et surtout en terme de mise en évidence de l’activité antidépressive des espèces
Peganum harmala L. et Portulaca oleracea L., connues pour leur richesse en alcaloïdes, et acides gras ; et qui selon notre enquête, révèlent une vocation antidépressive tant reconnue, et utilisé dans la région de Djelfa.

Thèse intégralement accessible en version PDF (5.3 Mo) sur le site de la bibliothèque.

Le carreau des producteurs de plantes

Les producteurs franciliens de plantes en pot sont tous réunis, depuis octobre 2016, sur le Carreau des Producteurs du bâtiment C1 du marché de Rungis.

Cet espace de vente moderne de 3000m² a pour objectif de favoriser l’offre francilienne de plantes en pot et à massif, face à la concurrence des produits hollandais.

Informations ici.

Forêt, arts et culture, l’esprit des lieux

Journée d’étude du GHFF, Sorbonne (Paris), 28 janvier 2017

La journée d’études sera précédée le 27 janvier d’une soirée cinéma avec conférence. Nul besoin de présenter le film « Lady Chatterley », réalisé par Pascale Ferran en 2006. Ses nombreux prix attestent sa notoriété. Mais peu savent que ses paysages ont été filmés dans les forêts limousines. La forêt tient une place majeure et abrite plusieurs scènes essentielles. L’esprit de la forêt habite les personnages…

Le paysagiste Gilles Clément abordera l’idée d’un génie naturel des écosystèmes forestiers et les questions soulevées par leur mise en paysage. Sa contribution au choix des paysages du film de Pascale Ferran illustre les enjeux de la spatialité forestière.

Télécharger le flyer avec la totalité du programme : flyer-programme-j2-051216

 

Dites-le avec des fleurs

Émission de radio « Le journal des idées », radio France Culture, 16.12.2016

  • Entre écologie pratique et plaisir esthétique, un mouvement se développe en Angleterre pour réhabiliter la culture des fleurs locales.
  • Dans son dernier livre, le philosophe Emanuele Coccia fait un vibrant hommage du monde négligé des plantes et des fleurs
  • Il est vrai que nous sommes plus sensibles aux fleurs, et à leurs insolentes couleurs

Écouter l’émission ici.

A Madagascar, la filière du clou de girofle se modernise

Article de Pierre Lepidi, Le Monde, 14.12.2016

« L’odeur du bois brûlé se mêle aux senteurs de vanille, de banane, de litchi et de giroflier. Il est 17 heures et, dans le silence des collines de Madagascar, le soleil affiche son attirance vers l’ouest. A l’intérieur de la cuve d’un alambic de brousse, installé à flanc de coteau depuis 2010, plusieurs dizaines de kilos de feuilles de giroflier mijotent. « Le produit de la distillation est prélevé ici dans ce récipient après une douzaine d’heures, c’est de l’huile essentielle de feuilles de giroflier », montre Rica Rakotobé, responsable des agents de collecte de la société Givaudan, leader mondial de l’industrie des arômes et des parfums. Au terme du processus et après refroidissement, le précieux liquide est filtré et recueilli dans un seau qu’on manipule avec précaution.

Située dans la province de Tamatave, dans le nord-est de Madagascar, l’Analanjirofo (« la région des clous de girofle » en malgache) porte bien son nom. C’est de ces collines verdoyantes que viennent la majorité des 1 300 tonnes de clous de girofle, soit 40 % de la production mondiale, qui sont exportées par la Grande Ile chaque année. Madagascar est le premier exportateur mondial, le deuxième producteur après l’Indonésie. Introduit au début du XIXe siècle, le giroflier, qui est originaire de l’archipel des Moluques, est aujourd’hui une source de revenus régulière pour les 31 000 producteurs et les ménages malgaches. Il est souvent utilisé en complément d’autres cultures (vanille, poivre, litchis…) »…

Lire l’intégralité de l’article ici.