ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Y a-t-il une place pour la phytothérapie dans la prévention des maladies cardiovasculaires ?

Thèse d’exercice de pharmacie de Olivier Berthet,09/07/2014, Christine Demeilliers (Dir.), 148 p.

Depuis quelques années, les patients recherchent des approches complémentaires telles que l’utilisation de substances naturelles, y compris dans le cas de pathologies métaboliques ou cardiovasculaires. Face à cet engouement pour le « naturel » à l’officine, le pharmacien est de plus en plus sollicité pour ses conseils et doit être à même de disposer d’un maximum d’arguments pour répondre au plus près des besoins des patients. Il doit notamment veiller à la pertinence scientifique de ses conseils, et bien évidemment à la qualité et à la sécurité des produits qu’il référence. Il est difficile pour la phytothérapie traditionnelle basée sur l’empirisme de trouver sa place dans la pratique clinique. On peut néanmoins se réjouir de voir de plus en plus de publications rigoureuses évaluant les plantes médicinales. Cette phytothérapie, appuyée par des études cliniques, basée sur les évidences (en référence à l’evidence-based medicine ou « médecine factuelle ») a, quant à elle, le potentiel de trouver sa place dans la pratique clinique s’il est démontré que la plante a une indication fondée. L’ail (Allium sativum L.), les feuilles d’olivier (Olea europaea L.), l’aubépine (Crataegus oxyacantha L.), l’ispaghul (Plantago Ovata Forsk.) ou encore l’artichaut (Cynara scolymus L.) et le fenugrec (Trigonella foenum-graecum L.), entre autres, seront abordés dans ce travail.

Thèse intégralement accessible en version PDF (3,8 Mb) sur Dumas.

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