ETHNOBOTANIQUE

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Note sur l’orobanche de Dioscoride

Note sur l’orobanche de Dioscoride, contenant sa description, ses propriétés, les avantages qu’on peut retirer de sa culture, la preuve que cette plante n’est point parasite, des conjectures sur l’orobanche de Théophraste, etc. par L.-C.-A. Frémont, Ed. Capelle et Renaud (Cherbourg et Paris), 1807, 32 p.

« L’orobranche est une plante assez commune en France, et l’on pourrait se dispenser d’en faire la description si l’on n’avait à parler qu’à des botanistes ou même à des amateurs. Il suffirait de leur dire qu’elle est dans la didynamie angio-spermie de Linné, et que la grande espèce qui nous occupera spécialement a reçu de ce célèbre naturaliste lesqualifications suivantes : Orobanche major , caule simplicissimo pubescente, stiuninibus subexertis ; c’est-à-dire la grande Orobanclie à la tige très- simple, garnie de quelques poils menus, et les étamines un peu découvertes.On ajouterait que M. de Jussieu, dans son ouvrage intitulé Gênera Plantarum, a rangé celte plante à la suite des pédiculaires. De telles données satisferaient pleinement ceux qui ont la moindre teinture de botanique, et qui possèdent les ouvrages de ces deux savans ; mais il est une classe de lecteurs beaucoup plus nombreuse , pour qui les descriptions scientifiques sont insignifiantes, parce qu’elle n’a pas l’intelligence des termes techniques. Cette classe n’est cependantpas la moins intéressante, et en général elle s’adonne à la culture plus activement que la première. Il faut mettre les objets à sa portée. L’Orobanche offre assez d’avantages pour faire espérer qu’elle attirera les regards du public. Elle est toute naturalisée en France , et l’on ne peut douter de la réussite. C’est pourquoi j’ai cru devoir la décrire de manière à être entendu de tout le monde… »

Lire (ou télécharger en version PDF et Jpeg) l’intégralité de l’opuscule sur Gallica.

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