ETHNOBOTANIQUE

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Archéobotanique et sources textuelles : un enrichissement mutuel pour la restitution du rapport homme-milieu

Article de Linda Herveux, « ArchéOrient-Le Blog » (Hypotheses.org), 14 février 2014

« Les disciplines archéologique et historique ont pour objectif commun de restituer l’histoire des sociétés passées. Cependant, leur matériel d’étude diffère : l’archéologue base ses interprétations sur les vestiges matériels produits par les activités humaines alors que l’historien utilise principalement les sources écrites qui apparaissent dès la fin du IVe millénaire av. J.C. au Proche-Orient. Travaillant chacun de leur côté, l’archéologue et l’historien sont pourtant complémentaires dans la restitution des modes de vie passés. Les recherches archéobotaniques apportent des éléments à l’histoire du rapport entre l’homme et le milieu végétal à travers l’étude des végétaux fossiles retrouvés sur les sites archéologiques. C’est une discipline qui relève à la fois des sciences du vivant et des sciences humaines. L’histoire des plantes est, depuis la domestication végétale, indissociable des activités humaines, que se soit à travers les pratiques agricoles, l’exploitation du milieu pour défricher, s’approvisionner en combustible ou en denrées alimentaires. Dans ces domaines aussi, l’étude de la documentation écrite est un outil primordial de l’archéologie lorsqu’il s’agit de cultures lettrées, ce qui est le cas des périodes auxquelles je m’intéresse plus particulièrement (IIIe, IIe et Ier millénaires av. J.-C.) et dont le corpus des sources textuelles, épigraphiques ou autres, est très important.

 Ce billet a pour objectif de rendre compte d’une collaboration qui a été engagée à la faveur du projet européen FLORIENTAL (ERC-2010-StG263783, R. Hawley, CNRS, UMR 8167 Orient et Méditerranée)… »

Lire l’intégralité de l’article sur le blog.

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