ETHNOBOTANIQUE

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Lavandula angustifolia M., Lavandula latifolia M., Lavandula x intermedia E.‎ : études botaniques, chimiques et thérapeutiques

Thèse d’exercice de pharmacie de Maud Belmont, Serge Krivobok (Dir.), 30/08/2013, 153 p.

Parmi les sept sous-familles des Lamiacées (plus de 6900 espèces), celle des Népétoïdées comprend le genre Lavandula. Trois plantes médicinales appartiennent à ce genre : la Lavande vraie (Lavandula angustifolia), la Lavande aspic (L. spica) et le Lavandin (L. x intermedia). Ces plantes, poussant à des altitudes différentes en fonction de l’espèce, sont des sous-arbrisseaux dont les rameaux fleuris de la tige sont quadrangulaires ; les fleurs bleues-violacées à corolle bilabiée sont groupées en épi lâche ou serré. L’huile essentielle est extraite des sommités fleuries ; cette essence est contenue dans des cellules sécrétrices, présentes surtout au niveau des calices. Sa composition chimique, riche en terpènes dont le linalol et l’acétate de linalyle, donne à cette plante de multiples activités pharmacologiques : sédative, anxiolytique, immunomodulatrice, anti-infectieuse, anticancéreuse, anti-androgénique, cholagogue, antispasmodique, antiagrégant plaquettaire, protectrice vis-à-vis des maladies cardiovasculaires. L’aspect botanique du genre Lavandula, la fabrication et la composition chimique de l’huile essentielle sont abordés dans ce mémoire ainsi que les intérêts thérapeutiques, la toxicité et les médicaments et compléments alimentaires à base de Lavande.

Mémoire intégralement accessible en version PDF (5.9 Mb) sur Dumas.

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