ETHNOBOTANIQUE

Une dilettante veille sur ce sujet

Publications en ligne sur le site de l’association Sepanguy

L’association Sepanguy (Société d’Etude, de Protection & d’Aménagement de la Nature en Guyane) met à disposition un certain nombre de  publications centrées autour de la flore et de la faune de Guyane.

Parmi celles-ci, on note dans le domaine qui nous concerne :

– « Plantes comestibles de Guyane » de Laurent Cadamuro et Henri Puig  (2000),  ecocart editions, UE, DIREN-Guyane, Conseil Régional de la Guyane, SEPANGUY, Silvolab Guyane, 94 p. [43.5 Mo]

Un petit livre synthétique sur les espèces végétales sauvages comestibles en Guyane.

– « Huiles et fractions insaponifiables de huit espèces de palmiers amazoniens » de Didier béreau (2001) , thèse de l’Institut National Polytechnique de Toulouse, 152p. [1.5 Mo]

Proposée sur le site de l’association ti-palm, cette thèse porte sur la biochimie de 8 palmiers guyanais : moucaya, maripa, awara, parépou, palmier à huile guyanais, wassaï, patawa et comou.

– « Pharmacopées traditionnelles en Guyane : créoles, palikur, wayâpi » de Pierre Grenand, Christian Moretti, Henri Jacquenin, et Marie-Françoise Prévost (2004), Paris : IRD. 816 p. [60.9 Mo]. La première version est également disponible sur la base de l’IRD.

– « La polyculture vivrière en Guyane » de Anne Gély (1983), Thèse de doctorat de l’Université Paul Sabatier de Toulouse, 214 p. (18.2 Mo)

Cette thèse traite de l’agriculture traditionnelle en Guyane chez les populations créoles et arawak (lokono) de Saül, Roura et Sainte-Rose-de-Lima.

– « Contribution à l’étude de quatre Simaroubacées médicinales de la Guyane : Picrolemma pseudocoffea Ducke, Simaba cuspidata Spruce, Simaba multiflora juss. Simaba morettii C Feuillet » de Christian Moretti (1986), Thèse de doctorat de l’Université Paris 11, 120 p. (2 Mo)

Cette thèse étudie les aspects botaniques, chimiques et pharmacologiques des quassinoides, principes amers de ces arbres guyanais.

– « Dissémination et régénération naturelle de huit espèces d’arbres en forêt guyanaise » de Pierre-Michel Forget (1988), Thèse de Doctorat de l’Université Paris 6, 247 p.(8.3 Mo)

Une thèse sur la dissémination des grosses graines en forêt par les gros rongeurs. L’auteur propose également de nombreux articles plus récents (souvent en anglais) sur son site.

– « Vannerie et vanniers. Approche ethnologique d’une activité artisanale en Guyane française » de Damien Davy (2007), Thèse de doctorat de l’Université d’Orléans, Biodival-Ird, 526 p. (24 Mo)

Une thèse complète sur la vannerie en Guyane avec présentation des aspects botaniques, techniques et ethnologiques dans les différentes communautés aluku, amérindiennes et créoles.

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